LES COMMUNIQUES

 ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE:

 

 * L'étouffement de la Démocratie et la tentative de musellement de la Presse par le pouvoir - 05 Novembre 2005

* La violation du droit Syndical et l'etat catastrophique du pays:l'A.D.P exhorte Bozizé a se ressaisir - 11 Décembre 2005
 * Les violences excercées par les forces de l'ordre sur les élèves du lycée des martyrs - 18 Avril 2006

 * Les graves injures adressées aux Magistrats par le Président de la République - 04 Mai 2006

 * La destruction de la R.C.A par la rebellion et le pouvoir en place - 10 Novembre 2006

 * L'analyse de l'A.D.P sur les conséquences de la solution militaire dans la crise Centrafricaine - 20 Décembre 2006


*L'Alliance pour la Démocratie et le Progrès s'insurge contre les entraves à la liberté de la Presse privée en Centrafrique - Avril 2007
 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*L'ADP invite le Pouvoir a respecter les éxigences des bailleurs de fonds - Octobre 2007 

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 

*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008


*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais

Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 19:24


OUAGADOUGOU - Le chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, blessé par balles jeudi par son aide de camp et évacué au Maroc, se trouve vendredi dans un état "difficile mais pas désespéré", a déclaré le médiateur dans la crise guinéenne, le président burkinabè Blaise Compaoré. "Actuellement, nous sommes bien sûr +accrochés+ à l'évolution de la santé du président Dadis pour mieux organiser l'avenir" de la Guinée, a déclaré à Ouagadougou vendredi après-midi à la presse M. Compaoré. "Ce que nous avons eu comme information il y a de cela une heure par son médecin personnel, c'est que Dadis est dans une situation qui est difficile certes mais qui n'est pas désespérée", a-t-il ajouté. "Je crois qu'il va subir probablement une opération parce qu'il a reçu effectivement des balles et cela nécessite des opérations", a ajouté le chef de l'Etat burkinabè. A la question de savoir si le capitaine Camara était conscient, il a répondu par l'affirmative. Le capitaine Camara, chef de la junte arrivé au pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008 après la mort du président Lansana Conté, a survécu jeudi à une tentative de meurtre de son aide de camp le lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité, dit Toumba. (©AFP / 04 décembre 2009 19h11)
Par Afp - Publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE - Ecrire un commentaire
Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 19:19


Comme ça donc, il attendra (sagement ?) en prison son jugement prévu pour le 27 avril 2010. Ainsi en a décidé la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI), avant-hier mercredi. Une décision qui annule une autre, celle des juges de la Chambre préliminaire 2, qui avaient ordonné, en août dernier, la liberté provisoire pour Jean-Pierre Bemba. « La Chambre d’appel a décidé que la décision de la première instance doit être inversée », avait en effet déclaré la juge Akua Kuenyehia. Est brisé donc l’espoir du président du Mouvement de libération du Congo (MLC) de savourer la dinde de Noël, au chaud, entouré des siens. Depuis qu’il a été alpagué en août 2008, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité en République centrafricaine entre 2002 et 2003, l’ancien chef de guerre est marqué à la culotte par la juridiction internationale. Un marquage serré qui suscite au sein de ses partisans au Congo et auprès de bien des Africains, indignation et mauvaise humeur. Ceux-ci sont persuadés que le pauvre Jean-Pierre Bemba est victime de l’acharnement du puissant procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo qui serait prêt, lorsqu’il s’agit d’un Noir, d’aller le cueillir même s’il se terre en Enfer. En un mot comme en mille, ils accusent l’Argentin de racisme. Ce sont les mêmes bêlements qui nous ont été sifflés à l’oreille lorsque la CPI a décidé de poursuivre le chef de l’Etat soudanais, Oumar El-Béchir, pour crimes de guerre et crime contre l’humanité au Darfour. Même les […]
Par Le journal des stars - Publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE - Ecrire un commentaire
Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 19:11


L'insécurité générée par la présence des rebelles ougandais de l'Armée de résistance du seigneur (Lra) et les combats incessants entre ces derniers et les militaires ougandais spécialement déployés en République Centrafricaine entrave les activités agricoles et comporte des impacts directs sur les conditions d'existence de la population, indiquent des sources du Programme alimentaire mondiale (Pam), qui prend en charge près de 2000 déplacés dans la ville méridionale de Zemio, à un millier de kilomètres à l'est de la capitale Bangui. Selon plusieurs témoignages, les agriculteurs riverains ne cultiveraient plus leurs champs par crainte de se retrouver pris au piège dans les affrontements ou pris pour cible par les rebelles. Après avoir fui l'Ouganda à l'issue d'un processus de paix inachevé, les rebelles de la Lra se sont divisés en petits groupes qui sèment la terreur dans le Nord de la République Démocratique du Congo, dans le Sud de la République Centrafricaine et au Sud-Soudan. Des rumeurs non confirmées indiquent que le chef de la Lra, Joseph Kony, se trouverait actuellement au Centrafrique. (CC/CN)
Par Reliefweb - Publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE - Ecrire un commentaire
Dimanche 29 novembre 2009 7 29 11 2009 02:03


Calixthe BEYALA, entourée de son avocat et le chef de leur famille, Jean Jacques Messina, n’est pas passée par quatre chemins pour trouver les raisons du décès de sa maman. Pour elle, Berthe Andeladécédée le 9 novembre dernier et enterrée précipitamment en Centrafrique (25 novembre à 14 heures) est morte des suites d’un empoisonnement. Sinon comment expliquer que ses demi frères aient décidé d’inhumer leur maman en Centrafrique malgré l’opposition de la famille camerounaise ? s’est-elle interrogée . L’écrivaine explique que sa maman a vécu pendant 8 ans en concubinage avec un centrafricain il y a de cela près de quarante ans. De ce mariage sont nés deux garçons: l’un est un colonel de l’armée centrafricaine, chef de la sécurité de la garde présidentielle du président François BOZIZE. L’autre est directeur de TRADEX Bangui. Mais les rapports entre ces enfants camerounais et centrafricains ne sont pas au beau fixe depuis que ses demi-frères sont devenus « grands », pourtant grâce à elle explique-t-elle. Après huit ans de vie commune, Berthe Andela quitte son amant centrafricain pour regagner son Cameroun natal. Vraisemblablement à en croire Calixthe BEYALA, ses demi-frères n’auraient pas digéré que leur maman quitte leur père. Toujours est il qu’il y a quelques semaines notamment au mois d’octobre Berthe Andela >est invitée à Bangui par ses enfants (une sorte de traquenard voudrait croire l’écrivaine). Quelques temps après, elle tombe malade; Calixte affirme que son demi […]
Par Bonaberi.com - Publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE - Ecrire un commentaire
Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 04:53


La ville de Ndélé est sous le contrôle de l'armée gouvernementale centrafricaine. Cette ville du nord du pays a été attaquée dans la nuit de mercredi à jeudi par les rebelles de la Convention patriotique pour la justice et la paix (CPJP). La rébellion qui a annoncé un « retrait tactique » affirmait qu'elle s'était emparée de la localité et disait avoir capturé le préfet André Mazi. Celui-ci a été vu en public ce vendredi.  RFI
Par Rfi - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire
Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 17:11


De nombreux civils auraient été tués dans une incursion des rebelles ougandais de l'Armée de résistance du seigneur (Lra) à Djemah, à 850 kilomètres environ à l'est de la capitale Bangui, selon certaines sources de presse internationales. Les faits, qui seraient advenus la semaine dernière, n'ont été rapportés que jeudi à la suite du témoignage de rescapés de l'attaque qui ont également fait état de civils pris en otage. Selon ces mêmes témoignages, les soldats ougandais seraient à leur tour intervenus contre les rebelles. L'armée ougandaise n'a toujours pas confirmé les faits et aucun de ses effectifs n'est censé se trouver dans la zone, bien qu'elle jouisse en réalité d'une relative liberté de mouvement dans les régions frontalières du Soudan, du Centrafrique et de la République Démocratique du Congo où sévissent les rebelles de la Lra. Depuis qu'ils se sont enfuis de l'Ouganda, à l'issue de négociations de paix inachevées, les rebelles de la Lra sèment la terreur chez les habitants des zones rurales des pays limitrophes en attaquant leurs villages et en enlevant leurs femmes et leurs enfants. Une opération militaire a été lancée contre eux par les forces armées ougandaises depuis décembre 2008 avec la coopération logistique des pays de la région. (GB/CN)
Par Reliefweb - Publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE - Ecrire un commentaire
Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 17:07


Le Fonds saoudien pour le développement a accordé à la République centrafricaine un rééchelonnement, sur 40 ans, de sa dette de 7 milliards de FCFA. La convention de rééchelonnement a été signée à Bangui par le directeur général adjoint du Fonds saoudien, Abdurahman A. Aloraini, et le ministre centrafricain des Finances et du Budget, Albert Besse. « La dette centrafricaine, d'une valeur de 7 milliards de FCFA, a été échelonnée sur 40 ans, avec un de délai de grâce de 16 ans, le temps que l'économie centrafricaine se consolide avant de commencer le remboursement », a indiqué M. Besse. Selon lui, le rééchelonnement va permettre au Fonds saoudien pour le développement d'engager de nouveaux investissements en Centrafrique, afin d'appuyer les projets de développement dans le cadre du Document stratégique de réduction de la pauvreté (DSRP).
Par Le Afriques - Publié dans : ECONOMIE - Ecrire un commentaire
Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 16:49


Bangui, 26 nov. (Acap)- Le gouvernement centrafricain a condamné, jeudi 26 novembre, l’attaque, dans la matinée, de la ville de Ndélé (675 km au nord de Bangui), près de la frontière avec le Tchad, par un groupe armé. Dans un communiqué rendu public dans la soirée, le ministère de la Défense a attribué cette attaque à des éléments de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) de l’ancien ministre d’Etat Charles Massi ainsi qu’à d’autres groupes non identifiés. Le communiqué, qui ne fournit aucun élément relatif au bilan de l’attaque, relève que celle-ci intervient quelques jours après l’enlèvement, dans la nuit du 22 novembre dernier à Birao (1087 km au nord-est de Bangui), près de la frontière avec le Soudan, de 2 employés français de l’ONG Triangle Génération Humanitaire. Le communiqué appelle également les populations de Ndélé au calme et promet que tout sera mis en œuvre par les forces de défense et de sécurité pour garantir la sécurité de cette région et sur le territoire national. La CPJP, qui semble être à l’origine de cette attaque, s’était signalée dans la région de Ndélé le 7 novembre dernier en investissant la localité de Zoukoutouniala (26 km de Ndélé) où elle a pillé une boutique pour s’approvisionner en produits de première nécessité. Apparue vers la fin de l'année 2008, la CPJP demeure, à ce jour, en marge de l'accord de paix global entre le gouvernement et les mouvements politico-militaires actifs dans le Nord de la République […]
Par Acap - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire
Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 16:55


La rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) a affirmé, dans un communiqué parvenu jeudi à l'AFP à Bangui, avoir pris la ville de Ndélé (nord), mais une source militaire a assuré que l'assaut avait été repoussé. "Ce matin 26 novembre 2009 à 4 heures, le commando blindé de la CPJP a pris la ville de Ndélé. La ville est sous contrôle, la sécurité des populations et humanitaires est assurée", affirme le communiqué de la CPJP, une des rébellions qui n'a pas conclu d'accord de paix avec Bangui et n'a pas intégré le processus de paix. Un habitant de Ndélé, joint par l'AFP, a affirmé sous couvert de l'anonymat que "les habitants de Ndélé ont fui la ville qui est aux mains des rebelles". "Les habitants se sont réfugiés en brousse", a-t-il dit. Cette attaque n'a pas encore suscité de réaction officielle du pouvoir à Bangui. Une source militaire proche de l'état-major a toutefois confirmé à l'AFP que "la ville de Ndélé a été attaquée tôt jeudi matin". "Les assaillants ont tenté de prendre la base militaire de Ndélé, mais ils ont été repoussés par le détachement des FACA (Forces armées centrafricaines)". "Les combats se poursuivaient toujours" en début d'après-midi, a encore assuré cette source.
Par Le Monde - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire
Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 13:24


KHARTOUM - Un groupe revendiquant les enlèvements d'un employé français de la Croix rouge internationale dans l'est du Tchad et de deux humanitaires français en Centrafrique a affirmé jeudi à l'AFP qu'il visait la France et non les ONG. "Nous ne visons pas les ONG, nous ciblons la France", a déclaré Abou Mohamed Rizeigi qui se présente comme le porte-parole des "Aigles de libération de l'Afrique", un groupuscule obscur qui sert de paravent à des bandits, selon différentes sources proche du dossier. "Nous voulons que la France change de politique dans la région", a-t-il ajouté. Un journaliste de l'AFP a pu par ailleurs entrer en contact avec Laurent Maurice, un agronome employé par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), enlevé dans l'est du Tchad le 9 novembre par des hommes armés dans le village de Kawa, à dix kilomètres de la frontière avec le Darfour soudanais. "Je suis privé de ma liberté depuis 17 jours. Je vais bien", malgré les circonstances, a déclaré à l'AFP d'une voix frêle l'otage qui a affirmé être en contact avec sa famille via le CICR. "Je suis au Tchad", a-t-il ajouté, sans plus de détails. Un haut responsable tchadien avait indiqué le 10 novembre, que les ravisseurs étaient retournés avec leur otage au Darfour, région de l'ouest soudanais en proie depuis 2003 à une guerre civile complexe et théâtre depuis mars dernier d'une vague d'enlèvements d'expatriés. Le 13 novembre, une source proche de la Coordination nationale d'appui à la force […]
Par Romandie News - Publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE - Ecrire un commentaire
Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 17:08


La dernière illustration en date est la mobilisation des moyens de l’Etat pour l’organisation à Mbaïki le 13 novembre dernier, du premier congrès ordinaire de Kwa na Kwa, le nouveau parti politique créé par l’homme fort de Bangui.  Tout le gotha administratif et gouvernemental était réuni dans cette ville historique de la préfecture de la Lobaye, où reposent les dépouilles de trois anciens chefs d’Etat centrafricain, à savoir le père fondateur Barthélémy Boganda, son successeur David Dacko ainsi que l’empereur Jean-Bedel Bokassa 1er, de triste réputation.   Les regards perdus d’enfants hagards, expression évidente de la souffrance en silence, ont du mal à émouvoir les tenants du pouvoir, qui n’ont que faire de cette détresse. Même le père de la nation ne s’est jamais prononcé en public ni sur les raisons de cette  désolation ni pour se montrer proche de ces enfants au nom desquels il est au pouvoir et qu’il s’apprête très prochainement à solliciter le suffrage afin de se maintenir aux affaires pour un autre mandat de cinq ans. Ce sont pourtant les décisions absurdes et abracadabrantesques de son neveu Sylvain Ndoutingaï, ministre d’Etat aux Mines, qui sont à l’origine de ce désastre qui ébranle tout le monde sauf les autorités. Car à Berberati, la vie est devenue figée du fait de la fermeture intempestive des bureaux d’achat de diamants. Les autorités centrafricaines pouvaient-elles ignorer que ce sont ces bureaux d’achat de diamants et or qui font, oh pardon, faisaient […]
Par Le Messager - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire
Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 16:58


Le ministère français des Affaires étrangères a condamné lundi l'enlèvement de deux Français travaillant pour l'organisation humanitaire Triangle en République centrafricaine et a appelé à la libération de ses ressortissants. Les deux travailleurs humanitaires ont été enlevés dimanche soir à Birao, dans le nord-est de la Centrafrique, proche des frontières centrafricaine, tchadienne et soudanaise, par une vingtaine d'hommes armés, qui ont fui ensuite vers le Soudan, selon des sources diplomatiques. Le ministère français des Affaires étrangères a réclamé dans un communiqué "la libération inconditionnelle et immédiate" de ses ressortissants, et a condamné "ce nouvel acte criminel, qui encore une fois frappe des travailleurs humanitaires dans une région où l' assistance aux populations qu'apportent les ONG est primordiale ". "Le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères et européennes et l'Ambassade de France à Bangui sont pleinement mobilisés et maintiennent un contact étroit avec l'ONG, les familles et les différents interlocuteurs concernés", poursuit le communiqué. Les enlèvements de personnels humanitaires sont devenus fréquents dans la région avoisinante. Six ONG ont quitté temporairement l'est du Tchad après l'enlèvement d'un employé de la Croix-Rouge le 9 novermbre dans le pays.
Par Cri.french - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire
Samedi 14 novembre 2009 6 14 11 2009 05:49


Dans une décision rendue le 5 novembre dernier, la Chambre de première instance III de la Cour pénale internationale (CPI) a fixé la date d’ouverture du procès dans l’affaire Jean-Pierre Bemba Gombo au mardi 27 avril 2010. Jean-Pierre Bemba Gombo est présumé «  pénalement responsable, pour avoir effectivement agi en qualité de chef militaire au sens de l’article 28-a du Statut de Rome, de deux crimes contre l’humanité (meurtre et viol) et de trois crimes de guerre (meurtre, viol et pillage), prétendument commis sur le territoire de la République centrafricaine au cours de la période comprise approximativement entre le 26 octobre 2002 et le 15 mars 2003 ». Après son arrestation par les autorités belges, conformément à un mandat d’arrêt délivré par la Chambre préliminaire de la CPI, il a été transféré à la Cour le 3 juillet 2008. Il est actuellement détenu au quartier pénitentiaire de la CPI à Scheveningen, à La Haye. Pour Ange Félix Patassé, l’ancien Président de la République Centrafricaine rentré dans son pays fin octobre après sept ans d’exil, une responsabilité partagée avec Bemba n’aurait aucun fondement : «  Pour le moment, le procureur ne m’a pas saisi. Pour l’heure, mon nom ne figure pas sur la liste des accusés…jusqu’à preuve du contraire je jouis de la présomption d’innocence. Pas de préjugés, pas de prémonitions ». Et au passage, il n’a pas hésité à égratigner les avocats de son ancien alliée qui avaient demandé à la CPI qu’il lui soit reproché les mêmes faits : […]
Par Afriqu'Echos - Publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE - Ecrire un commentaire
Mercredi 28 octobre 2009 3 28 10 2009 12:14


L’étau se resserre autour du chef du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), la junte qui s’est emparée du pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008. Le 14 octobre dernier, Luis Moreno-Ocampo, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), a rendu publique l’ouverture d’un « examen préliminaire ». En clair, d’une procédure sur la tragédie du 28 septembre, qui a fait officiellement plus de 150 morts et de 2 000 blessés, sans parler des viols à grande échelle. Ayant collecté des preuves sonores et visuelles du drame et recueilli des témoignages, Moreno-Ocampo doit, dans cette première phase d’analyse, répondre à quatre questions : les faits sont-ils avérés ? Constituent-ils des crimes au regard du statut de la CPI ? Qui sont leurs auteurs et leurs instigateurs ? Quelles sont les preuves ? « Cette étape ira vite, indique une source proche de la Cour. Les preuves existent et ont été recoupées. Les témoignages sont concordants. Reste à protéger les témoins déjà identifiés. » La constitution du dossier est d’autant plus rapide que les faits, qui se sont déroulés en plein jour dans un stade, ont laissé de nombreuses traces. Un pool d’avocats africains et européens dirigé par un ténor du barreau parisien a centralisé nombre de témoignages de victimes et d’éléments filmés, qu’il va mettre à la disposition de la Cour. Comme d’autres, qui avaient ramené des vidéos amateurs du stade, l’ont fait ou vont le faire. Le procureur se posera ensuite ces deux […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE - Ecrire un commentaire
Mercredi 28 octobre 2009 3 28 10 2009 12:11


LIBREVILLE — L?ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé, exilé au Togo depuis 2003 et qui projette de participer à la présidentielle de 2010, va rentrer jeudi à Bangui, a annoncé son porte-parole dans un communiqué reçu par l'AFP à Libreville mercredi. "Après sept années d?exil au Togo (...) l?ancien président Ange Félix Patassé rentre à Bangui, son pays natal le jeudi 29 octobre 2009", selon le texte du communiqué. "Il devrait arriver jeudi dans l'après-midi vers 15h30 locales" 14h30 GMT, a précisé à l'AFP par téléphone son porte-parole Guy Simplice Kodegue. Dans le communiqué, l?ancien président indique être passé à Tripoli à l'invitation du leader libyen Mouammar Kadhafi, qui assure actuellement la présidence tournante de l'Union africaine. M. Patassé remercie les "chefs d?Etat (...) africains, des pays amis, et des institutions internationales qui l?ont fortement encouragé à regagner le sol national pour prendre part aux futures élections devant marquer un tournant décisif pour l?instauration de la véritable démocratie en République Centrafricaine". M. Patassé affirme au "gouvernement centrafricain son entière disponibilité à contribuer pour la paix dans un climat fraternel et serein, favorable au processus d?élection crédible, juste et fiable de 2010". Il demande aussi "à tous ses militants et sympathisants venus pour l?accueillir" de respecter "scrupuleusement l?ordre et la discipline à l?arrivée et pendant tout son parcours pour marquer l?unité et la dignité […]
Par Afp - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire

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Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus

Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui

Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE

DECLARATION N° 012/07 : L'ADP COMDAMNE LE SILENCE DU POUVOIR SUR LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

L’ECHEC DU DIALOGUE POLITIQUE NE PROFITERA A PERSONNE : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT

DECLARATION N° 10/07 - CONCERNANT LE PARDON ADRESSE PAR LE CHEF DE L'ETAT A LA REBELLION ARMEE

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"Au peuple des nations pauvres,nous nous engageons à vous aider,pour que vos fermes prospèrent et que des eaux propres coulent,pour que les hommes qui ont faim soient nourris et que les esprits affamés soient éduqués."


"...et à tous les autres peuples et tous les autres gouvernements,dans toutes ls grandes capitales,dans tous les petits villages,comme celui où mon père est né,sachez que l'Amérique est l'amie de toutes les nations et de chaque homme femme et enfant qui recherche la paix et la dignité ..."

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