LES COMMUNIQUES

 ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE:

 

 * L'étouffement de la Démocratie et la tentative de musellement de la Presse par le pouvoir - 05 Novembre 2005

* La violation du droit Syndical et l'etat catastrophique du pays:l'A.D.P exhorte Bozizé a se ressaisir - 11 Décembre 2005
 * Les violences excercées par les forces de l'ordre sur les élèves du lycée des martyrs - 18 Avril 2006

 * Les graves injures adressées aux Magistrats par le Président de la République - 04 Mai 2006

 * La destruction de la R.C.A par la rebellion et le pouvoir en place - 10 Novembre 2006

 * L'analyse de l'A.D.P sur les conséquences de la solution militaire dans la crise Centrafricaine - 20 Décembre 2006


*L'Alliance pour la Démocratie et le Progrès s'insurge contre les entraves à la liberté de la Presse privée en Centrafrique - Avril 2007
 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*L'ADP invite le Pouvoir a respecter les éxigences des bailleurs de fonds - Octobre 2007 

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 

*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008


*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais

Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 00:16


BANGUI — L'ancien président centrafricain André Kolingba (1981-1993) est décédé dimanche à Paris à l'âge de 73 ans, a appris l'AFP à Bangui auprès du président du directoire de son parti, le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) Gabriel Goloumo. "Nous avons la confirmation de la mort du président-fondateur de notre mouvement en fin d'après-midi à Paris", a déclaré M. Goloumo qui n'a pas précisé les raisons de ce décès. De source informée à Paris, on indiquait à l'AFP que M. Kolingba souffrait depuis longtemps d'un cancer de la prostate et qu'il avait été soigné dans plusieurs hôpitaux, mais pas seulement dans la capitale française. Né le 12 août 1936 à Bangui, Kolingba, ancien général d'armée, avait renversé par un coup d'Etat en 1981 le président David Dacko (1979-1981) successeur de Jean-Bédel Bokassa. "Nous avons appris son décès avec consternation", a affirmé à l'AFP le ministre du développement rural Fidèle Gouandjika, proche de l'actuel président François Bozizé. "C'était un grand homme d'Etat et on peut affirmer qu'il était un grand bâtisseur comme en témoignent notamment les édifices publics et les structures de développement" du pays. Celui-ci a indiqué que le président Bozizé avait présenté en soirée ses condoléances à Mireille Kolingba, la veuve de l'ancien président. Fondateur du parti unique RDC, en 1987, Kolingba avait été contraint sous la pression de la rue et après des grèves sans précédent dans le pays, d'autoriser le multipartisme […]
Par Afp - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 11:21


M. Olivier GABIRAULT Bussy Saint Georges le 3O Janvier 2010 A Monsieur KEZZA KOYANGBO Président du Comité ad’ hoc de l'Alliance Pour la Démocratie et le Progrès (ADP) BANGUI (Centrafrique) Objet : Ma démission du parti Monsieur le Président, Le 30/12/09, alors que c'est la Première Vice-présidente qui assure statutairement l'intérim du Président du Parti, vous avez, sans aucune qualité juridique, présidé une réunion du Bureau de l'ADP. Plus grave encore, cette réunion a été consacrée au remplacement du Président du parti par vous-même, ce qui est totalement irrégulier, inélégant, indécent et montre à première vue un désordre au sein du parti Je crois que non seulement nous ne sommes pas dans la jungle où seul l'instinct animal domine, mais dans un Etat de droit, de démocratie, laquelle figure en bonne place dans la dénomination du parti. Le 02 […]
Par OLIVIER GABIRAULT - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /2010 12:59


LIBREVILLE — L'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé a souhaité la mise en liberté provisoire de son ex-allié Jean-Pierre Bemba, détenu par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité en Centrafrique, dans un entretien à une télévision diffusé mardi. "Notre voeu, c'est que Bemba puisse recouvrer cette liberté provisoire", a déclaré M. Patassé, président de 1993 à 2003, dans cet entretien à la chaîne à vocation panafricaine Africa24. "Moi, je fais confiance au procureur (de la CPI). Je pense que c'est un homme très équilibré, qui saura rendre justice", a-t-il ajouté, répondant à une question sur un éventuel soutien manifesté à M. Bemba durant sa détention. Jean-Pierre Bemba, chef du Mouvement de libération du Congo (MLC) devenu parti d'opposition en République démocratique du Congo, avait appuyé le régime de M. Patassé pour contrer une tentative de coup d'Etat entre 2002 et 2003. Arrêté en mai 2008 à Bruxelles sur la base d'un mandat de la CPI, M. Bemba est détenu à La Haye, où siège la Cour qui doit le juger pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique par les hommes du MLC. Il réfute ces accusations. Son procès est prévu à partir du 27 avril. En août 2009, une instance de la CPI avait ordonné sa mise en liberté provisoire. Cette décision a été annulée en appel en décembre. Lors des audiences de confirmation de charge en janvier 2009, M. Patassé avait été mis en cause par les avocats de M. Bemba. Ils […]
Par Afp - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 13:30


LIBREVILLE - Le président centrafricain François Bozizé, interrogé par Radio France Internationale (RFI), a assuré dimanche ignorer le sort de son ex-ministre devenu chef rebelle, Charles Massi, dont la famille a annoncé le décès des suites de tortures dans une prison de Centrafrique. Charles Massi "a choisi la rébellion, il a choisi (de) vivre dans un milieu où on se parle à coups de Kalachnikov. Qu'on le cherche là où il se trouve, avec les rebelles!", a répondu M. Bozizé, interrogé par RFI en marge du 14e sommet de l'Union africaine à Addis Abeba. A la question de savoir s'il savait si le chef rebelle était mort ou en vie, il a répondu: "Je ne sais pas". Et lorsque le journaliste a rappelé que selon l'épouse de Charles Massi, l'ex-ministre est décédé, François Bozizé a commenté, excédé: "Son épouse est peut-être mieux placée". Le président centrafricain a également qualifié d'"inventions" les informations de Denise Massi et du parti de Charles Massi selon lesquelles le chef rebelle a été arrêté le 19 décembre en territoire tchadien puis remis fin décembre par N'Djamena à Bangui. D'après ces informations, il serait décédé le 8 Janvier des suites de tortures à Bossembélé (150 km au nord-ouest de la capitale centrafricaine). Leader du parti d'opposition Forum démocratique pour la modernité (Fodem), Charles Massi est aussi le principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), active dans le nord-ouest de la Centrafrique, qui […]
Par Angola Press - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 13:27


Malgré de nombreuses interrogations, l’accord signé le 15 janvier par le capitaine Dadis et le général Konaté sous l’égide du président Compaoré semble satisfaire tout le monde. Pour l’instant ? Source : Jeune Afrique Jusque tard dans la nuit, le 18 janvier, le général Sékouba Konaté et son staff préparaient, depuis leur hôtel à Ouagadougou, le retour au pays. Par téléphone, ils donnaient des ordres afin que leur arrivée soit parfaitement sécurisée. L’entourage du chef de l’État par intérim avait beau assurer que, sur place, tout était sous contrôle, l’effervescence trahissait une certaine inquiétude. Pendant tout son séjour dans la capitale burkinabè, le général a tenté de rallier, sinon de neutraliser, les partisans du capitaine Dadis Camara, qui, visiblement, ont du mal à lâcher prise. À Conakry, des mouvements de soutien s’étaient organisés pour réclamer le retour du chef de la junte, hébergé à Ouaga depuis le 13 janvier, et s’étaient installés à l’aéroport. Au téléphone, le commandant Jean Claude Pivi, ministre chargé de la Sécurité présidentielle, et le lieutenant-colonel Moussa Tiégboro Camara, ministre chargé des Services spéciaux, menaçaient : si le général Konaté ne rentrait pas avec le capitaine Dadis, ils descendraient l’avion. « Nous avions laissé tout un dispositif derrière nous. Nous avions placé nos petits. Ils ne pouvaient rien faire », affirme un proche de Konaté, qui soutient que les deux hommes fomentaient un coup qui a été déjoué. Il n’empêche. Il […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE - Ecrire un commentaire - Recommander
Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /2010 20:26


Le président centrafricain, François Bozizé, a confirmé ce week-end la mort d'un chef rebelle, Charles Massi, tout en récusant les accusations d'organisations des droits de l'homme et de l'opposition qui réclament une enquête internationale sur cette affaire. Les circonstances exactes du décès en détention policière de Charles Massi, ancien ministre de la Défense passé dans les rangs de la guérilla, demeurent inconnues, d'où l'appel en faveur d'une enquête. "Aujourd'hui, les organisations des droits de l'homme réagissent parce que Massi a été tué. Mais quand 15 de nos soldats ont été tués par des rebelles de Massi, où étaient les droits de l'homme?", s'est interrogé Bozizé devant un parterre de diplomates, d'hommes politiques et de représentants de la société civile, samedi, dans la capitale Bangui.
Par Europe 1 - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 20:20


PARIS, France, 29 janvier 2010/African Press Organization (APO)/ — Actualités diplomatiques du ministère français des Affaires étrangères / Point de presse du 28 janvier 2010. (…) (L’ex-ministre et chef rebelle centrafricain, Charles Massi, serait mort de suite de tortures qu’il a subies en prison après avoir été livré par N’Djamena à Bangui, a affirmé sa famille. Avez-vous des précisions sur cette affaire ? Quelle est votre réaction face à cette situation ?) Je n’ai pas d’informations sur la situation de Charles Massi. Quel que soit l’engagement politique de ce dernier, rien ne pourrait justifier qu’il ait eu à subir de mauvais traitements. La France souhaite que le gouvernement centrafricain communique toutes les informations en sa possession afin que la lumière soit faite sur la situation de Charles Massi. Les principes du dialogue politique inclusif s’imposent à tous, gouvernement, opposition légale et mouvements rebelles, comme le respect des règles démocratiques et des libertés fondamentales. Les échéances auxquelles la RCA aura à faire face cette année (processus de désarmement des groupes armés, organisation d’élections générales) doivent pouvoir se dérouler dans un environnement sécuritaire apaisé. SOURCE France – Ministry of Foreign Affairs
Par Appablog - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 20:15


APA-Bangui (Centrafrique) Le président de la Cour constitutionnelle de Centrafrique, Marcel Malonga, a souhaité vendredi « une franche et réelle » collaboration entre toutes les entités impliquées dans les prochaines échéances électorales, dans le respect des limites de compétence respectives prévues par la Constitution ainsi que le Code électoral, a constaté APA à Bangui. S’exprimant à l’occasion de la rentrée de la Cour constitutionnelle, dans la capitale centrafricaine, M. Malonga a indiqué que l’entente et la collaboration entre les protagonistes politiques du pays, constitue le « gage d’une élection juste, libre crédible et transparente ». « La réussite des élections à venir ne restera pas un rêve, si nous n’acceptons de travailler loyalement pour notre patrie », a-t-il fait remarquer, invitant toute la classe politique de son pays à solliciter le suffrage des centrafricains dans la transparence et la paix. Il a également émis le vœu de voir la justice constitutionnelle assumer toute son indépendance vis-à-vis des entités politiques. Le Président de la Cour constitutionnelle centrafricaine s’est notamment félicité du comportement des leaders politiques qui ont banni le langage des armes, ayant compris ainsi que le peuple en a beaucoup souffert.
Par Apa - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 00:10


Depuis de nombreuses années, la République centrafricaine (RCA) se porte mal. Ce pays de 622 984 km2, où vivent environ 5 millions d’âmes, est au-devant de la scène internationale plus par le conflit larvé entre sa rébellion et son armée, ses atteintes répétées aux droits de l’homme, sa mal gouvernance, que par ses réussites au plan économique. Et pourtant ce beau pays - dont la carte ressemble à s’y méprendre à celle du Burkina - a un fort potentiel économique et l’eau, source de toute vie, y coule à flots à longueur de journée. La RCA avait de quoi donner un minimum de prospérité à sa population. Et pourtant on y végète ! On s’en souvient, rien qu’en fin 2009, une rébellion, dénommée Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), avec pour leader Charles Massi, faisait une fracassante sortie, en attaquant les forces gouvernementales dans la ville de Ndélé, dans le nord des pays. Charles Massi, cet ancien ministre d’Ange Félix Patassé et de François Bozizé et officier supérieur de l’armée centrafricaine (colonel), n’est autre que celui–là même qui avait été arrêté en mai 2009, en territoire tchadien, près de la frontière centrafricaine, sous l’accusation de tentative de déstabilisation de la RCA. Cet homme de 58 ans entendait renverser le régime de Bozizé, qu’il accusait d’être à la base de la situation chaotique dans laquelle se débat son pays. C’est dire donc que Charles Massi, qui était perçu comme un traître à la nation, était dans la ligne […]
Par Afriscoop - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 23:58


BANGUI — Les autorités centrafricaines ont démenti avoir arrêté, détenu et torturé à mort Charles Massi comme l'affirment la famille et le parti de cet ex-ministre et chef rebelle, dans un communiqué reçu jeudi par l'AFP. "Le ministère de la Défense nationale voudrait opposer un démenti formel aux allégations mensongères" de la famille et du parti de Charles Massi affirmant qu'il "serait mort (le 8 janvier) en détention, à l'issue de multiples tortures et mauvais traitements", selon ce texte du ministre de la Défense Jean-Francis Bozizé. "Il s'agit d'une véritable campagne d'intoxication", ajoute-t-il, estimant que ses auteurs veulent "semer la confusion". "Hormis les annonces et les revirements spectaculaires de Massi, le gouvernement n'a nullement connaissance" des "faits et gestes" de l'ex-ministre, assure Jean-Francis Bozizé, disant son souhait de voir M. Massi "entrer dans le processus de paix" engagé fin 2008. Le 16 janvier, l'épouse et le parti de M. Massi, le Forum démocratique pour la modernité (Fodem), avaient affirmé qu'il était mort en détention huit jours plus tôt "des suites de tortures" après avoir été arrêté le 19 décembre près du Tchad, demandant aux autorités une preuve de vie ou le corps du chef rebelle. Principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), une rébellion active dans le nord-ouest du pays, Charles Massi, 57 ans, a été plusieurs fois ministre sous le régime du président Ange-Félix Patassé […]
Par Afp - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 17:34


Au pouvoir depuis 1979, José Eduardo Dos Santos 
ne s’est encore jamais soumis personnellement 
au suffrage de ses compatriotes. Par Chérif Elvalide Sèye Indispensables pour la sortie de crise, elles n’en sont pas moins périlleuses. Ce sont les élections de tous les dangers. Guinée, Madagascar, Côte d’Ivoire, Togo, Centrafrique, par ordre décroissant, ce sont des élections de tous les dangers. Dans les trois premiers pays, la paix est encore armée. L’élection conditionne la sortie de crise, mais elle peut tout aussi bien remettre le feu aux poudres. En Guinée, la nomination d’un Premier ministre issu de l’opposition a curieusement fait l’unanimité, alors que tous savent que cela ne résout rien. Le pays s’y est déjà essayé avec Lansana Kouyaté, sous l’ancien président Conté, sans que rien n’ait changé. Et le chef de la junte, que tous veulent écarter à l’exception du médiateur Blaise Compaoré, l’avait déjà proposée. Si la junte reste au pouvoir, elle fera élire un de ses membres ou un de ses hommes liges et la dictature militaire se poursuivra sous une forme plus ou moins édulcorée. En Côte d’Ivoire, le président Gbagbo, qui se sera finalement octroyé une rallonge de plus de quatre ans, semble décidé à aller aux urnes, conforté par des sondages, les moyens de l’Etat, décisifs dans une telle campagne électorale, et de nombreux ralliements de ténors de l’opposition. A Madagascar, après s’être montrée plutôt complaisante en ne condamnant pas franchement la […]
Par Les Afriques - Publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 17:31


BANGUI - L'annonce par l'opposition centrafricaine de sa décision de suspendre sa participation à la Commission électorale indépendante (CEI) centrafricaine a provoqué des remous parmi les formations qui la composent, a appris l'AFP mercredi de sources concordantes. Selon l'avocat Henri Pouzère, coordonnateur de l'Union des forces vives de la Nation (UFVN, coalition de l'opposition), cinq opposants qui représentaient leurs formations à la CEI ont été suspendus par leurs partis pour avoir défié la décision de ne plus assister aux travaux de la commission électorale. La CEI compte en tout 30 membres, dont 15 représentés auparavant par le groupe des partis de l'opposition, celui des ex-rébellions et celui dit des "autres partis". Ces trois groupes sont rassemblés au sein du "Collectif des forces du changement", qui a décidé le 13 janvier de ne plus participer aux activités de la commission. Cinq personnalités, parmi les 15 concernées par la suspension, ont protesté contre le boycott et ont continué à participer aux travaux de la CEI, selon Me Henri Pouzère. "C'est un acte de rébellion. Et nous avons décidé de les suspendre et de dire qu'ils ne nous représentent plus là-bas", a déclaré Me Pouzère qui, lui, suspendu ses activités à la Coordination de la CEI. "Les gens que nous avons envoyés à la CEI (...) n'ont d'autres pouvoirs que ceux que nous leur avons délégués. Ils ne peuvent pas ne pas se soumettre à nous", a-t-il ajouté. Joint par l'AFP, un des cinq […]
Par Afp - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 01:33


BANGUI, 16 janvier (Reuters) - Les principaux partis d'opposition ainsi que l'ancien groupe rebelle APRD se sont retirés des discussions destinées à préparer les élections prévues cette année en République centrafricaine. Ils accusent le président François Bozizé de chercher à tirer profit du processus de réconciliation et de vouloir dénaturer les élections en refusant notamment la mise en place d'une commission électorale véritablement indépendante. Certains rebelles qui avaient rejoint le dialogue national menacent de reprendre les armes et l'opposition a demandé la médiation de la mission des Nations unies sur place pour tenter de trouver une solution à la crise. La République centrafricaine, l'un des pays africains les plus pauvres, connaît l'instabilité politique depuis de longues années. "Confrontés à la délicate situation suscitée par tous les problèmes relatifs au processus électoral, nous renonçons à notre participation à ce processus", a dit samedi à Reuters Henri Pouzéré, coordinateur de l'UFVN (Union des forces vives de la nation) qui regroupe les partis d'opposition. "Depuis quelque temps, nous assistons aux efforts méthodiques et généralisés du président François Bozizé en vue de détourner le processus électoral à son seul bénéfice et à celui de son clan", a-t-il ajouté. "La Commission électorale indépendante a commis toute une série d'irrégularités au bénéfice des gens au pouvoir (...) C'est inacceptable", a dit Nicolas Tiangaye, un autre […]
Par Euroinvestor.fr - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 01:29


LIBREVILLE — L'ex-ministre et chef rebelle centrafricain Charles Massi est mort "depuis le vendredi 8 janvier (...) des suites des tortures qu'il a subies", ont affirmé son épouse et son parti politique dans un communiqué conjoint transmis samedi à l'AFP à Libreville. Aucun commentaire n'a pu immédiatement être obtenu de source officielle ou militaire à Bangui sur le sort de M. Massi, 57 ans, principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), une rébellion active dans le nord-ouest de la Centrafrique. "Charles Massi a été torturé (...) et est mort depuis le vendredi 8 janvier 2010 vers 19H00 à Bossembélé (150 km au nord-ouest de Bangui) des suites des tortures qu'il a subies", déclarent dans leur communiqué Denise Massi, son épouse, et Eric Neris, secrétaire en France du Forum démocratique pour la modernité (Fodem), son parti politique. Ils précisent se fonder sur des "informations recueillies sur le terrain à Bossembélé et également fournies par l'entourage de François Bozizé (président centrafricain) et de son fils Francis Bozizé" ainsi que par "des éléments de la garde présidentielle". "La famille, les amis de Charles Massi et son parti, le Fodem, exigent que le président François Bozizé apporte la preuve que leur père, époux et leader est en vie. A défaut, nous demandons aux autorités centrafricaines de remettre son corps à sa famille", ajoutent-ils. La semaine dernière, Mme Massi, Franco-Centrafricaine vivant en France, […]
Par Afp - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 23:48


LIBREVILLE — Les élections présidentielles et législatives prévues cette année en Centrafrique doivent être organisées "sur la base d'un consensus national", sans exclure leur report en cas de difficultés techniques ou sécuritaires, estime mardi l'institut d'analyse ICG. "L'organisation d'élections sur la base d'un consensus national devrait être la priorité des premiers mois de l'année 2010", affirme ICG (International Crisis Group), dans une analyse reçue par l'AFP à Libreville. Les autorités centrafricaines n'ont annoncé aucune date pour ces scrutins, en prévision desquels a été créée fin août 2009, par décret présidentiel, une Commission électorale indépendante (CEI). "La CEI, le gouvernement et les donateurs doivent oeuvrer à la tenue d'élections en avril", soutient aussi ICG dans son analyse intitulée "Relancer le dialogue politique en République centrafricaine", pays qui tente de mener à son terme un processus de paix, après plusieurs années d'instabilité politico-militaire. Dans un rapport sur la Centrafrique publié en décembre, le secrétaire général de l'ONU a indiqué que les élections "doivent se tenir avant la fin avril 2010 pour être constitutionnelles". "Si les progrès des préparatifs techniques et de la situation sécuritaire sont jugés insuffisants au mois de mars, les acteurs nationaux devraient alors envisager un report des élections. Le gouvernement devra alors engager un dialogue avec les rebelles, les leaders d'opposition et la société […]
Par Afp - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander

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Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus

Centrafrique - Dialogue Politique : Déclaration du Coordonnateur de l'Union des Forces Vives de la Nation

Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

Déclaration n°18/ADP/08 : Mise au point concernant les réactions du Pouvoir face aux graves conséquences du manque d'électricité à Bangui

Déclaration n°17/ADP/08 : Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d'électricité à Bangui

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires

Déclaration n°16/ADP/08 concernant les exactions et l'enlèvement des habitants du Haut M’bomou par les rebelles Ougandais

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

HAUSSE DES PRIX : L'ADP INDEXE L'ASSEMBLEE NATIONALE

DECLARATION/ADP / OI/O8 : L'ADP CONDAMNE LES PROPOS DANGEREUX DE FRANÇOIS BOZIZE

DECLARATION N° 012/07 : L'ADP COMDAMNE LE SILENCE DU POUVOIR SUR LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

L’ECHEC DU DIALOGUE POLITIQUE NE PROFITERA A PERSONNE : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT

DECLARATION N° 10/07 - CONCERNANT LE PARDON ADRESSE PAR LE CHEF DE L'ETAT A LA REBELLION ARMEE

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"Au peuple des nations pauvres,nous nous engageons à vous aider,pour que vos fermes prospèrent et que des eaux propres coulent,pour que les hommes qui ont faim soient nourris et que les esprits affamés soient éduqués."


"...et à tous les autres peuples et tous les autres gouvernements,dans toutes les grandes capitales,dans tous les petits villages,comme celui où mon père est né,sachez que l'Amérique est l'amie de toutes les nations et de chaque homme femme et enfant qui recherche la paix et la dignité ..."

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