CENTRAFRIQUE INFOS

Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /2010 18:20


19 février 2010 – Alors que l'impunité et les violations des droits de l'homme constituent toujours un des plus grands défis de la République centrafricaine, les élections prévues le 18 avril représentent une étape décisive de la consolidation de la paix et la démocratie, a souligné la Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, lors d'une visite dans ce pays. « Sur le long terme, le renforcement de l'état de droit et du système judicaire, l'éradication de l'impunité au sein des autorités de l'Etat, y compris les forces armées, et la fin de la violence et de l'exploitation sont essentiels pour le futur et le bien-être de ce grand pays », a déclaré jeudi Mme Pillay dans la capitale centrafricaine, Bangui. Elle a salué la volonté du gouvernement de collaborer avec le système des Nations Unies en matière des droits de l'homme, ainsi que la révision récente par l'Assemblée nationale du code pénal et du code de procédure pénal. Ces réformes « amélioreront l'administration de la justice en République centrafricaine, en particulier l'indépendance de la magistrature et la lutte contre l'impunité », a-t-elle ajouté. « Les exécutions sommaires, les disparitions forcées, les arrestations et détentions arbitraires sont des problèmes liés aux institutions étatiques de sécurité et de défense, et des efforts considérables devront être faits pour mettre fin à ces abus de pouvoir extrêmement graves », a déclaré Mme Pillay. Elle a exhorté le gouvernement à […]
Par Un.org - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /2010 23:51


L’ancien président de la République centrafricaine est décédé le 7 février, à 73 ans. Les partisans du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) étaient convaincus qu’il serait leur candidat à la prochaine présidentielle, prévue cette année. Mais le sort en a décidé autrement : André Kolingba a été emporté par un cancer de la prostate, le 7 février à Paris. Né à Bangui en 1936, il fut avant tout un militaire. Entré dans l’armée française en 1954, il est formé à Brazzaville (Congo) puis, en France, à l’École des officiers d’active de Fréjus et à celle d’application des transmissions de Montargis. Est-ce son niveau de formation qui inquiète l’empereur Bokassa Ier au point qu’il le nomme ambassadeur au Canada et en Allemagne de l’Ouest ? Toujours est-il qu’à la chute de Bokassa, en 1979, son successeur, David Dacko, nomme Kolingba chef d’état-major des armées. Le 1er septembre 1981, le général chasse Dacko du pouvoir, même si d’aucuns affirment qu’il s’agissait d’une démission. Kolingba n’a qu’une envie : redorer le blason d’un pays ubuesque. Mais il commence par confisquer les libertés, à peine restaurées. Comme ses prédécesseurs, il n’échappe pas à la tutelle de Paris, dont il semble être la nouvelle marionnette. Kolingba s’est en effet attaché les services d’un officier français, le colonel Mansion, arrivé à Bangui dans le cadre de la coopération. C’est lui qui, en 1982, le sauve lorsque François Bozizé, ministre de l’Information, et Ange-Félix Patassé tentent de […]
Par Jeune Afrique - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /2010 23:48


BANGUI – (L’Indépendant) – 11 février 2010 – Un hommage sera rendu demain à l’ancien président centrafricain André Kolingba, a-t-on appris auprès de son parti, le RDC (Rassemblement démocratique centrafricain). « Nous nous rassemblerons ce vendredi 12 février 2010 pour rendre un dernier hommage au président fondateur du RDC, président du parti, le Général d'armée André Kolingba, ancien président de la République centrafricaine de 1981 à 1993 », lit-on dans une note d’information signée par le délégué diplomatique de son parti, Simon Alalengbi, qui indique en outre que la veillée se tiendra en présence de l’ambassadeur de la Centrafrique en France, Jean Wilibyro Sacko. Cette veillée de recueillement aura lieu en la salle LA FONTAINE DE DJURDJURA, située au 223, rue La Fontaine à FONTENAY SOUS BOIS dans la région parisienne. Près d’une semaine après le décès de l’ancien président centrafricain, aucun jour de deuil national n’est encore décrété par les autorités de Bangui, qui l’ont pourtant fait dès le lendemain de la disparition de l’ancien président Dacko. À rappeler que l’ancien président centrafricain André Kolingba s’est éteint à l’âge de 74 ans, dimanche 7 février dernier. C'est lui qui avait instauré le multipartisme en Centrafrique, ouvrant la voix à la première élection présidentielle démocratique en 1993 dont il a accepté les résultats, cédant ainsi le pouvoir à un certain Ange Félix Patassé, devenu par la suite indigeste et impopulaire à cause de son incapacité […]
Par L'Indépendant - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /2010 23:25


La campagne de sensibilisation sur l'opération désarmement-démobilisation et réinsertion (DDR) dans le processus de pacification du pays est bloquée en raison d'un différend sur des primes à verser aux ex-combattants centrafricains, selon de sources concordantes. "La campagne de sensibilisation sur le DDR est bloquée au niveau de la préfecture de la Nana Gribizi, parce que les ex-combattants ont émis des préalables quant au paiement de leur prime globale d'alimentation (PGA) octroyée par le gouvernement", a déclaré mercredi à l'AFP Jean-Jacques Demafouth, vice-président du Comité de pilotage mais également président de l'ex-rébellion de l'armée populaire pour la restauration de la République et la démocratie (APRD) dont font partie ces rebelles. Au Comité de pilotage, on précise sous couvert de l'anonymat que, "devant ce blocage, les observateurs militaires de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale), ainsi que les autres membres de la délégation, ont regagné Bangui mardi soir". Selon M. Demafouth, "les ex-combattants n'ont pas souhaité que le préfet de la région qu'ils considèrent comme un civil étranger aux instances de commandement de l'APRD, puisse leur payer directement la PGA". La PGA est une sorte de salaire que sont censés recevoir les anciens combattants qui acceptent de déposer les armes en attendant leur démobilisation complète. La gestion de la PGA est une perpétuelle pierre d'achoppement dans les négociations depuis le début du […]
Par Le Monde - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /2010 23:22


Un diplomate cache parfois l’âme d’un poète raffiné. Jean-Pierre Vidon, ambassadeur de France en Centrafrique, tresse des couronnes au président-putschiste Bozizé. L’uranium du pays vaut bien cette courtoisie. Est-ce le doux air de Bangui la coquette ? Ou la volonté de cajoler un pays où le géant français Areva se goinfre d’uranium ? À quelques mois des élections présidentielles centrafricaines pudiquement prévues pour printemps 2010, l’ambassadeur de France Jean-Pierre Vidon roule des yeux de Chimène pour l’actuel général-président François Bozizé. Quitte à dresser, dans un télégramme diplomatique transmis le 14 janvier 2010, un tableau un brin idyllique du bilan de Bozizé. Sans doute fâché avec les chiffres, Vidon évoque le quinquennat du Président. Quand Bozizé trône depuis sept ans. Quinquennat, septennat ? Peu importe. Quand on aime, on ne compte pas… Encore plus sirupeuse se veut la description de son putsch en 2003, date où l’alors « chef d’état-major des armées se résout à prendre le pouvoir par les armes ». Bien entendu, il « promet de rendre le pouvoir aux civils ». Seules des manifestations massives « encore jamais vues à Bangui » ont convaincu le satrape « de revenir sur sa promesse initiale de ne pas se présenter ». Ô bonheur, le bonhomme est élu en 2005. Et le mandat, évidemment s’est bien passé. « La situation politique s’est apaisée (…) tandis que la situation sociale et sécuritaire considérablement améliorée à Bangui. » Seuls bémols, les rébellions du […]
Par Backchichinfo - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 00:16


BANGUI — L'ancien président centrafricain André Kolingba (1981-1993) est décédé dimanche à Paris à l'âge de 73 ans, a appris l'AFP à Bangui auprès du président du directoire de son parti, le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) Gabriel Goloumo. "Nous avons la confirmation de la mort du président-fondateur de notre mouvement en fin d'après-midi à Paris", a déclaré M. Goloumo qui n'a pas précisé les raisons de ce décès. De source informée à Paris, on indiquait à l'AFP que M. Kolingba souffrait depuis longtemps d'un cancer de la prostate et qu'il avait été soigné dans plusieurs hôpitaux, mais pas seulement dans la capitale française. Né le 12 août 1936 à Bangui, Kolingba, ancien général d'armée, avait renversé par un coup d'Etat en 1981 le président David Dacko (1979-1981) successeur de Jean-Bédel Bokassa. "Nous avons appris son décès avec consternation", a affirmé à l'AFP le ministre du développement rural Fidèle Gouandjika, proche de l'actuel président François Bozizé. "C'était un grand homme d'Etat et on peut affirmer qu'il était un grand bâtisseur comme en témoignent notamment les édifices publics et les structures de développement" du pays. Celui-ci a indiqué que le président Bozizé avait présenté en soirée ses condoléances à Mireille Kolingba, la veuve de l'ancien président. Fondateur du parti unique RDC, en 1987, Kolingba avait été contraint sous la pression de la rue et après des grèves sans précédent dans le pays, d'autoriser le multipartisme en 1991. Il […]
Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 11:21


M. Olivier GABIRAULT Bussy Saint Georges le 3O Janvier 2010 A Monsieur KEZZA KOYANGBO Président du Comité ad’ hoc de l'Alliance Pour la Démocratie et le Progrès (ADP) BANGUI (Centrafrique) Objet : Ma démission du parti Monsieur le Président, Le 30/12/09, alors que c'est la Première Vice-présidente qui assure statutairement l'intérim du Président du Parti, vous avez, sans aucune qualité juridique, présidé une réunion du Bureau de l'ADP. Plus grave encore, cette réunion a été consacrée au remplacement du Président du parti par vous-même, ce qui est totalement irrégulier, inélégant, indécent et montre à première vue un désordre au sein du parti Je crois que non seulement nous ne sommes pas dans la jungle où seul l'instinct animal domine, mais dans un Etat de droit, de démocratie, laquelle figure en bonne place dans la dénomination du parti. Le 02 Janvier 2010, vous avez ensuite convoqué l'Assemblée Générale de l’ADP pour faire valider votre projet. Cela a échoué car sur l'ensemble des militants des huit arrondissements et des deux communes périphériques de Bangui, seules six personnes dont vous-même, ont été présentes. Le 09 Janvier 2010, une semaine après, j'ignore combien de personnes ont dû se présenter pour valider ce projet et sur la base de quelles raisons. A ce jour, je n'ai reçu aucune notification de mon remplacement, ce qui est pourtant nécessaire pour l'information des milliers de personnes à travers le monde qui consultent les sites internet que j'ai ouverts en […]
Par OLIVIER GABIRAULT - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /2010 12:59


LIBREVILLE — L'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé a souhaité la mise en liberté provisoire de son ex-allié Jean-Pierre Bemba, détenu par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité en Centrafrique, dans un entretien à une télévision diffusé mardi. "Notre voeu, c'est que Bemba puisse recouvrer cette liberté provisoire", a déclaré M. Patassé, président de 1993 à 2003, dans cet entretien à la chaîne à vocation panafricaine Africa24. "Moi, je fais confiance au procureur (de la CPI). Je pense que c'est un homme très équilibré, qui saura rendre justice", a-t-il ajouté, répondant à une question sur un éventuel soutien manifesté à M. Bemba durant sa détention. Jean-Pierre Bemba, chef du Mouvement de libération du Congo (MLC) devenu parti d'opposition en République démocratique du Congo, avait appuyé le régime de M. Patassé pour contrer une tentative de coup d'Etat entre 2002 et 2003. Arrêté en mai 2008 à Bruxelles sur la base d'un mandat de la CPI, M. Bemba est détenu à La Haye, où siège la Cour qui doit le juger pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique par les hommes du MLC. Il réfute ces accusations. Son procès est prévu à partir du 27 avril. En août 2009, une instance de la CPI avait ordonné sa mise en liberté provisoire. Cette décision a été annulée en appel en décembre. Lors des audiences de confirmation de charge en janvier 2009, M. Patassé avait été mis en cause par les avocats de M. Bemba. Ils ont nié toute […]
Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 13:30


LIBREVILLE - Le président centrafricain François Bozizé, interrogé par Radio France Internationale (RFI), a assuré dimanche ignorer le sort de son ex-ministre devenu chef rebelle, Charles Massi, dont la famille a annoncé le décès des suites de tortures dans une prison de Centrafrique. Charles Massi "a choisi la rébellion, il a choisi (de) vivre dans un milieu où on se parle à coups de Kalachnikov. Qu'on le cherche là où il se trouve, avec les rebelles!", a répondu M. Bozizé, interrogé par RFI en marge du 14e sommet de l'Union africaine à Addis Abeba. A la question de savoir s'il savait si le chef rebelle était mort ou en vie, il a répondu: "Je ne sais pas". Et lorsque le journaliste a rappelé que selon l'épouse de Charles Massi, l'ex-ministre est décédé, François Bozizé a commenté, excédé: "Son épouse est peut-être mieux placée". Le président centrafricain a également qualifié d'"inventions" les informations de Denise Massi et du parti de Charles Massi selon lesquelles le chef rebelle a été arrêté le 19 décembre en territoire tchadien puis remis fin décembre par N'Djamena à Bangui. D'après ces informations, il serait décédé le 8 Janvier des suites de tortures à Bossembélé (150 km au nord-ouest de la capitale centrafricaine). Leader du parti d'opposition Forum démocratique pour la modernité (Fodem), Charles Massi est aussi le principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), active dans le nord-ouest de la Centrafrique, qui a été […]
Par Angola Press - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /2010 20:26


Le président centrafricain, François Bozizé, a confirmé ce week-end la mort d'un chef rebelle, Charles Massi, tout en récusant les accusations d'organisations des droits de l'homme et de l'opposition qui réclament une enquête internationale sur cette affaire. Les circonstances exactes du décès en détention policière de Charles Massi, ancien ministre de la Défense passé dans les rangs de la guérilla, demeurent inconnues, d'où l'appel en faveur d'une enquête. "Aujourd'hui, les organisations des droits de l'homme réagissent parce que Massi a été tué. Mais quand 15 de nos soldats ont été tués par des rebelles de Massi, où étaient les droits de l'homme?", s'est interrogé Bozizé devant un parterre de diplomates, d'hommes politiques et de représentants de la société civile, samedi, dans la capitale Bangui.
Par Europe 1 - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 20:20


PARIS, France, 29 janvier 2010/African Press Organization (APO)/ — Actualités diplomatiques du ministère français des Affaires étrangères / Point de presse du 28 janvier 2010. (…) (L’ex-ministre et chef rebelle centrafricain, Charles Massi, serait mort de suite de tortures qu’il a subies en prison après avoir été livré par N’Djamena à Bangui, a affirmé sa famille. Avez-vous des précisions sur cette affaire ? Quelle est votre réaction face à cette situation ?) Je n’ai pas d’informations sur la situation de Charles Massi. Quel que soit l’engagement politique de ce dernier, rien ne pourrait justifier qu’il ait eu à subir de mauvais traitements. La France souhaite que le gouvernement centrafricain communique toutes les informations en sa possession afin que la lumière soit faite sur la situation de Charles Massi. Les principes du dialogue politique inclusif s’imposent à tous, gouvernement, opposition légale et mouvements rebelles, comme le respect des règles démocratiques et des libertés fondamentales. Les échéances auxquelles la RCA aura à faire face cette année (processus de désarmement des groupes armés, organisation d’élections générales) doivent pouvoir se dérouler dans un environnement sécuritaire apaisé. SOURCE France – Ministry of Foreign Affairs
Par Appablog - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 20:15


APA-Bangui (Centrafrique) Le président de la Cour constitutionnelle de Centrafrique, Marcel Malonga, a souhaité vendredi « une franche et réelle » collaboration entre toutes les entités impliquées dans les prochaines échéances électorales, dans le respect des limites de compétence respectives prévues par la Constitution ainsi que le Code électoral, a constaté APA à Bangui. S’exprimant à l’occasion de la rentrée de la Cour constitutionnelle, dans la capitale centrafricaine, M. Malonga a indiqué que l’entente et la collaboration entre les protagonistes politiques du pays, constitue le « gage d’une élection juste, libre crédible et transparente ». « La réussite des élections à venir ne restera pas un rêve, si nous n’acceptons de travailler loyalement pour notre patrie », a-t-il fait remarquer, invitant toute la classe politique de son pays à solliciter le suffrage des centrafricains dans la transparence et la paix. Il a également émis le vœu de voir la justice constitutionnelle assumer toute son indépendance vis-à-vis des entités politiques. Le Président de la Cour constitutionnelle centrafricaine s’est notamment félicité du comportement des leaders politiques qui ont banni le langage des armes, ayant compris ainsi que le peuple en a beaucoup souffert.
Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 00:10


Depuis de nombreuses années, la République centrafricaine (RCA) se porte mal. Ce pays de 622 984 km2, où vivent environ 5 millions d’âmes, est au-devant de la scène internationale plus par le conflit larvé entre sa rébellion et son armée, ses atteintes répétées aux droits de l’homme, sa mal gouvernance, que par ses réussites au plan économique. Et pourtant ce beau pays - dont la carte ressemble à s’y méprendre à celle du Burkina - a un fort potentiel économique et l’eau, source de toute vie, y coule à flots à longueur de journée. La RCA avait de quoi donner un minimum de prospérité à sa population. Et pourtant on y végète ! On s’en souvient, rien qu’en fin 2009, une rébellion, dénommée Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), avec pour leader Charles Massi, faisait une fracassante sortie, en attaquant les forces gouvernementales dans la ville de Ndélé, dans le nord des pays. Charles Massi, cet ancien ministre d’Ange Félix Patassé et de François Bozizé et officier supérieur de l’armée centrafricaine (colonel), n’est autre que celui–là même qui avait été arrêté en mai 2009, en territoire tchadien, près de la frontière centrafricaine, sous l’accusation de tentative de déstabilisation de la RCA. Cet homme de 58 ans entendait renverser le régime de Bozizé, qu’il accusait d’être à la base de la situation chaotique dans laquelle se débat son pays. C’est dire donc que Charles Massi, qui était perçu comme un traître à la nation, était dans la ligne de mire des […]
Par Afriscoop - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 23:58


BANGUI — Les autorités centrafricaines ont démenti avoir arrêté, détenu et torturé à mort Charles Massi comme l'affirment la famille et le parti de cet ex-ministre et chef rebelle, dans un communiqué reçu jeudi par l'AFP. "Le ministère de la Défense nationale voudrait opposer un démenti formel aux allégations mensongères" de la famille et du parti de Charles Massi affirmant qu'il "serait mort (le 8 janvier) en détention, à l'issue de multiples tortures et mauvais traitements", selon ce texte du ministre de la Défense Jean-Francis Bozizé. "Il s'agit d'une véritable campagne d'intoxication", ajoute-t-il, estimant que ses auteurs veulent "semer la confusion". "Hormis les annonces et les revirements spectaculaires de Massi, le gouvernement n'a nullement connaissance" des "faits et gestes" de l'ex-ministre, assure Jean-Francis Bozizé, disant son souhait de voir M. Massi "entrer dans le processus de paix" engagé fin 2008. Le 16 janvier, l'épouse et le parti de M. Massi, le Forum démocratique pour la modernité (Fodem), avaient affirmé qu'il était mort en détention huit jours plus tôt "des suites de tortures" après avoir été arrêté le 19 décembre près du Tchad, demandant aux autorités une preuve de vie ou le corps du chef rebelle. Principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), une rébellion active dans le nord-ouest du pays, Charles Massi, 57 ans, a été plusieurs fois ministre sous le régime du président Ange-Félix Patassé (1993-2003) et de […]
Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 17:31


BANGUI - L'annonce par l'opposition centrafricaine de sa décision de suspendre sa participation à la Commission électorale indépendante (CEI) centrafricaine a provoqué des remous parmi les formations qui la composent, a appris l'AFP mercredi de sources concordantes. Selon l'avocat Henri Pouzère, coordonnateur de l'Union des forces vives de la Nation (UFVN, coalition de l'opposition), cinq opposants qui représentaient leurs formations à la CEI ont été suspendus par leurs partis pour avoir défié la décision de ne plus assister aux travaux de la commission électorale. La CEI compte en tout 30 membres, dont 15 représentés auparavant par le groupe des partis de l'opposition, celui des ex-rébellions et celui dit des "autres partis". Ces trois groupes sont rassemblés au sein du "Collectif des forces du changement", qui a décidé le 13 janvier de ne plus participer aux activités de la commission. Cinq personnalités, parmi les 15 concernées par la suspension, ont protesté contre le boycott et ont continué à participer aux travaux de la CEI, selon Me Henri Pouzère. "C'est un acte de rébellion. Et nous avons décidé de les suspendre et de dire qu'ils ne nous représentent plus là-bas", a déclaré Me Pouzère qui, lui, suspendu ses activités à la Coordination de la CEI. "Les gens que nous avons envoyés à la CEI (...) n'ont d'autres pouvoirs que ceux que nous leur avons délégués. Ils ne peuvent pas ne pas se soumettre à nous", a-t-il ajouté. Joint par l'AFP, un des cinq opposants […]

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Centrafrique - Politique : L’ADP désapprouve la nomination d’un Premier ministre de consensus

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Centrafrique - Politique : La solution à la crise centrafricaine ne consiste pas à s’entretuer, selon l’ADP

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"...et à tous les autres peuples et tous les autres gouvernements,dans toutes les grandes capitales,dans tous les petits villages,comme celui où mon père est né,sachez que l'Amérique est l'amie de toutes les nations et de chaque homme femme et enfant qui recherche la paix et la dignité ..."

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