CENTRAFRIQUE INFOS

Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 01:33


BANGUI, 16 janvier (Reuters) - Les principaux partis d'opposition ainsi que l'ancien groupe rebelle APRD se sont retirés des discussions destinées à préparer les élections prévues cette année en République centrafricaine. Ils accusent le président François Bozizé de chercher à tirer profit du processus de réconciliation et de vouloir dénaturer les élections en refusant notamment la mise en place d'une commission électorale véritablement indépendante. Certains rebelles qui avaient rejoint le dialogue national menacent de reprendre les armes et l'opposition a demandé la médiation de la mission des Nations unies sur place pour tenter de trouver une solution à la crise. La République centrafricaine, l'un des pays africains les plus pauvres, connaît l'instabilité politique depuis de longues années. "Confrontés à la délicate situation suscitée par tous les problèmes relatifs au processus électoral, nous renonçons à notre participation à ce processus", a dit samedi à Reuters Henri Pouzéré, coordinateur de l'UFVN (Union des forces vives de la nation) qui regroupe les partis d'opposition. "Depuis quelque temps, nous assistons aux efforts méthodiques et généralisés du président François Bozizé en vue de détourner le processus électoral à son seul bénéfice et à celui de son clan", a-t-il ajouté. "La Commission électorale indépendante a commis toute une série d'irrégularités au bénéfice des gens au pouvoir (...) C'est inacceptable", a dit Nicolas Tiangaye, un autre dirigeant de […]
Par Euroinvestor.fr - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 01:29


LIBREVILLE — L'ex-ministre et chef rebelle centrafricain Charles Massi est mort "depuis le vendredi 8 janvier (...) des suites des tortures qu'il a subies", ont affirmé son épouse et son parti politique dans un communiqué conjoint transmis samedi à l'AFP à Libreville. Aucun commentaire n'a pu immédiatement être obtenu de source officielle ou militaire à Bangui sur le sort de M. Massi, 57 ans, principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), une rébellion active dans le nord-ouest de la Centrafrique. "Charles Massi a été torturé (...) et est mort depuis le vendredi 8 janvier 2010 vers 19H00 à Bossembélé (150 km au nord-ouest de Bangui) des suites des tortures qu'il a subies", déclarent dans leur communiqué Denise Massi, son épouse, et Eric Neris, secrétaire en France du Forum démocratique pour la modernité (Fodem), son parti politique. Ils précisent se fonder sur des "informations recueillies sur le terrain à Bossembélé et également fournies par l'entourage de François Bozizé (président centrafricain) et de son fils Francis Bozizé" ainsi que par "des éléments de la garde présidentielle". "La famille, les amis de Charles Massi et son parti, le Fodem, exigent que le président François Bozizé apporte la preuve que leur père, époux et leader est en vie. A défaut, nous demandons aux autorités centrafricaines de remettre son corps à sa famille", ajoutent-ils. La semaine dernière, Mme Massi, Franco-Centrafricaine vivant en France, avait […]
Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 23:48


LIBREVILLE — Les élections présidentielles et législatives prévues cette année en Centrafrique doivent être organisées "sur la base d'un consensus national", sans exclure leur report en cas de difficultés techniques ou sécuritaires, estime mardi l'institut d'analyse ICG. "L'organisation d'élections sur la base d'un consensus national devrait être la priorité des premiers mois de l'année 2010", affirme ICG (International Crisis Group), dans une analyse reçue par l'AFP à Libreville. Les autorités centrafricaines n'ont annoncé aucune date pour ces scrutins, en prévision desquels a été créée fin août 2009, par décret présidentiel, une Commission électorale indépendante (CEI). "La CEI, le gouvernement et les donateurs doivent oeuvrer à la tenue d'élections en avril", soutient aussi ICG dans son analyse intitulée "Relancer le dialogue politique en République centrafricaine", pays qui tente de mener à son terme un processus de paix, après plusieurs années d'instabilité politico-militaire. Dans un rapport sur la Centrafrique publié en décembre, le secrétaire général de l'ONU a indiqué que les élections "doivent se tenir avant la fin avril 2010 pour être constitutionnelles". "Si les progrès des préparatifs techniques et de la situation sécuritaire sont jugés insuffisants au mois de mars, les acteurs nationaux devraient alors envisager un report des élections. Le gouvernement devra alors engager un dialogue avec les rebelles, les leaders d'opposition et la société civile, afin de […]
Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 23:43


BANGUI — L'ex-ministre et chef rebelle centrafricain Charles Massi a bien été arrêté et est détenu "dans une prison à Bangui", a déclaré dimanche à l'AFP une source militaire, confirmant en partie des informations données la veille par sa famille. M. Massi "a été arrêté au Tchad entre le 1er et le 2 janvier et remis aux autorités centrafricaines par le Tchad", a déclaré cette source sous couvert d'anonymat. "Il est détenu dans une prison à Bangui", a-t-elle affirmé, sans préciser duquel des trois centres de détention de la capitale centrafricaine il s'agissait. Samedi, l'épouse de M. Massi, qui était depuis plusieurs jours sans nouvelles de lui, avait fait état d'informations officieuses évoquant l'arrestation de son mari et son incarcération à la prison de Bossembélé (150 km au nord-ouest de Bangui). "Il a été tabassé et il est dans un état lamentable, dans un état critique, m'a-t-on dit", avait-elle souligné. "Charles Massi n'est pas mort comme certains le disent", a aussi assuré la source militaire, en allusion à des rumeurs circulant dimanche à Bangui et évoquant le décès en détention de l'ex-ministre. "Au moment de son transfert, lors du passage de la frontière entre Tchad et Centrafrique, un élément qui était avec lui a été abattu pour refus d'obtempérer aux consignes de ceux qui devaient le transférer à Bangui", a-t-on cependant expliqué de source militaire. Principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), une rébellion active […]
Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 08:27


Dans la capitale centrafricaine, le palais des sports, cadeau de la France giscardienne à Bokassa Ier, s’écroule. A côté, un nouveau stade, démesuré, a été offert par la Chine pour sceller la nouvelle coopération. Par Vincent Munié envoyé spécial à Bangui (République centrafricaine) «Un joyau. C’était un joyau.» Il est là, seul, dans l’immense vaisseau de béton, au centre de Bangui, et bien évidemment, il faut essayer de le croire. Pourtant, il n’y a ici que des ruines dévorées par une végétation sans états d’âme et grassement arrosée car le toit de l’édifice n’est plus qu’un souvenir. Il soupire. Dominique Ganabrondji, dit «Gana», star nationale du basket centrafricain, leader historique des Fauves, l’équipe de légende de 1974 qui remporta la Coupe d’Afrique des nations et plaça, au moins un instant, le pays au firmament du continent, contient son émotion : «De toute façon, le palais des sports, pour les Banguissois, c’est le symbole de l’empire. Le basket, ils ont oublié, à cause du sacre. Et puis maintenant, il y a ça !» Il désigne la grande muraille blanche qui domine le quartier. Art ubuesque A 20 mètres à peine des vestiges de ce qui fut la plus grande salle omnisports de l’Afrique subsaharienne, se dresse un immense stade de football, flambant neuf. «Un cadeau des Chinois», affirme Gana, songeur. Un autre symbole ? De fait, les 20 000 places des hautes tribunes du stade semblent narguer ce qui reste du palais des sports, lourd jalon d’une époque où la France était […]
Par Libération - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 08:16


L'armée ougandaise annonce avoir tué en Centrafrique Bok Abudema, l'un des chefs de l'Armée de résistance du seigneur (LRA). La LRA est un mouvement rebelle ougandais connu pour recruter des enfants-soldats, utiliser des jeunes filles comme esclaves sexuelles et couper les lèvres de ses adversaires. Le capitaine Ronald Kakurungo, de l'armée ougandaise, a annoncé samedi que Bok Abudema avait été tué vendredi par les forces ougandaises. Le lieutenant-colonel Felix Kulaigye, porte-parole de l'armée de Kampala, a vu là un "cadeau de Nouvelle Année pour l'Ouganda". La LRA mène une insurrection depuis plus de 20 ans dans le nord de l'Ouganda. Ces dernières années, le mouvement tente de se cacher dans d'autres pays africains. AP
Par Le Nouvel Observateur - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 14:12


BANGUI — La Cour de cassation de Centrafrique a rejeté une requête du camp de l'ex-président Ange-Félix Patassé qui voulait reprendre le contrôle du parti qu'il a fondé, le MPLC, dirigé depuis 2006 par l'ex-Premier ministre Martin Ziguélé, a indiqué jeudi cette formation. La Cour a déclaré "la requête recevable", mais "au fond" l'a rejetée, a expliqué à l'AFP Jaquesson Mazette, actuel vice-président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC). Les arguments avancés par le requérant, Luc-Apollinaire Dondon Konamambaye, proche de M. Patassé, "(n'étaient) pas de nature à accréditer le caractère irréparable du préjudice qui résulterait de l'exécution dudit arrêt", a-t-il dit. Par cet arrêt, la Cour confirme une décision de justice prise en juin 2008: le tribunal de grande instance de Bangui avait débouté M. Dondon, ancien président de l'Assemblée nationale et auteur d'une plainte contre le MLPC. Il contestait la décision du MLPC prise en juin 2006 de choisir comme président Martin Ziguélé, arrivé 2e à l'élection présidentielle de 2005, et de suspendre de toute activité M. Patassé mais aussi M. Dondon lui-même et leurs proches. Après avoir été débouté en appel, M. Dondon avait saisi la Cour de cassation en juin 2009. M. Patassé, 72 ans, qui a présidé la Centrafrique de 1993 à mars 2003, avant d'être renversé par le général François Bozizé, est rentré à Bangui en novembre, après sept ans d'exil au Togo, affirmant qu'il serait candidat à l'élection présidentielle […]
Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /2009 12:40


À moins de six mois de l’échéance du mandat de François Bozizé, prévue fin juin 2010, la fièvre électorale monte d’un cran en République centrafricaine avec Bangui, la capitale, comme l’épicentre. En toile de fond, le débat sur les périodes retenues pour l’organisation du scrutin. (Par Adrien Poussou)Selon nos informations, le président de la CEI (Commission électorale indépendante), le pasteur Joseph Binguimalet, annoncera cette semaine au cours d’une conférence de presse qu’il s’apprête à convoquer, les dates de la tenue du scrutin présidentiel. C’est en tout cas, ce qu’indique une source proche de la CEI qui a requis l’anonymat. À en croire cette source, c’est suite aux multiples pressions exercées par le président centrafricain que le numéro un de la CEI s’est résolu à annoncer les dates du scrutin, le dimanche 18 avril 2010 pour le premier tour et le dimanche 23 mai pour la tenue du second tour de l’élection présidentielle. L’éventualité de cette annonce des dates du scrutin inquiète les adversaires de François Bozizé qui y voient une tentative de « passage en force » de sa part. « Le pouvoir ne peut pas nous annoncer des élections en avril prochain alors que des opérations basiques du processus électoral n’ont même pas encore commencé », tempête un membre de l’opposition pour qui « la manœuvre du pouvoir ne passera pas ». Pour pointer du doigt ce qu’il qualifie de la « mauvaise foi de Bozizé », un autre membre de l’UFVN (Union des forces vives de la nation), la […]
Par L'Indépendant - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /2009 12:30


Depuis que le Colonel Charles Massi a été libéré des geôles de N’djamena, il a d’abord erré dans la capitale tchadienne, puis est porté disparu. Personne n’arrivait à localiser avec précision sa position. On le disait à la frontière entre le Tchad et le Cameroun et les rumeurs, en plus, étaient si vagues qu’on ne pouvait les déterminer. Le dimanche 20 décembre 2009 dans la matinée, le colonel Charles Massi, qui bénéficie toujours de la surveillance des autorités tchadiennes , a été aperçu dans un marché hebdomadaire avec quatre éléments, certainement de sa garde rapprochée. Un de ces éléments, qu’on reconnaîtra par la suite comme un sous –officier supérieur (adjudant-chef), certainement de la rébellion, portait une grosse mallette. Les éléments des forces de défense et de sécurité du Tchad, alertés par cette présence insolite se sont dirigés vers le marché et avec beaucoup de promptitude. D’après les informations qui nous sont parvenues, les éléments tchadiens ont tenté d’arrêter Charles Massi et ses compagnons. C’est de là qu’une fusillade a éclaté. L’homme à la mallette était tué et le Colonel Charles Massi aurait abattu un élément des forces tchadiennes. Malgré la détermination de l’opposant centrafricain, il a tout de même été maîtrisé et la valise saisie. C’est là où les éléments tchadiens se rendront compte qu’elle contient près de six millions de francs CFA. Massi arrêté, les autres compagnons qui étaient avec lui, profitant de la confusion, se sont tout […]
Par Le Confident - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 13:37


Le Conseil de sécurité des Nations unies a exhorté la République centrafricaine (RCA) à renforcer la sécurité pour garantir des élections apaisées en 2010, a appris la PANA dans un communiqué publié mardi par le siège de l'ONU à New York. Le texte, signé par le président du Conseil pour le mois de décembre, l'ambassadeur Michel Kafando du Burkina Faso, souligne que "la réforme des services de sécurité constitue un pas essentiel dans le processus de paix en RCA et dans la lutte contre l'impunité galopante et la promotion des droits de l'homme". "La RCA doit procéder sans délai à un désarmement transparent et responsable, tout en initiant un processus de démobilisation et de réintégration avant les élections de 2010", poursuit le communiqué. Le Conseil a en outre fermement condamné les attaques commises en ce moment par le groupe rebelle ougandais de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) et exhorté les pays de la région à coopérer en vue de garantir la paix et la sécurité dans la zone. Le communiqué a été publié une semaine après que l'envoyé de l'ONU en RCA, Sahle-Work Zewde, a déclaré au Conseil de sécurité que ce pays pauvre avait atteint "un seuil critique" et que des élections apaisées avant la fin du mois d'avril et un désarmement des groupes rebelles devront "déterminer le succès du processus politique". En présentant le dernier rapport du secrétaire général des Nations unies sur la RCA, M. Zewde avait également déclaré que seul un plan d'action clair des acteurs […]
Par Afrique en ligne - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 13:22


BANGUI — L'hélicoptère du président centrafricain François Bozizé a manqué de s'écraser et a dû se poser en urgence mardi en brousse après "une défaillance technique", a annoncé mercredi le ministère centrafricain de la Défense. L'incident, qui n'a pas fait de blessé, s'est produit "suite à une défaillance technique" alors que l'hélicoptère présidentiel, de type Ecureuil, survolait "le triangle Bogangolo-Ndjoh et Bossembélé", à une centaine de km au nord de Bangui, explique le ministère dans un communiqué. Outre M. Bozizé, cinq membres d'équipage étaient à bord de l'appareil qui "a dû se poser d'urgence mais sans encombres aux environs de 12H00 (locales, 11H00GMT) dans une clairière", précise le communiqué en assurant que le président et sa suite ont regagné Bangui "dans la soirée (...) en parfait état de santé". Jointe mercredi par l'AFP, une source militaire centrafricaine a fourni plus de détails sur les circonstances de l'incident. "Le pilote centrafricain de l'hélicoptère (...) s'était rendu compte qu'il perdait continuellement l'altitude et qu'il risquait de s'écraser. C'est ainsi qu'il s'est posé en catastrophe", a raconté cette source ayant requis l'anonymat. "Le président Bozizé et sa suite ont marché sur une longue distance, pour regagner le village de Ndjoh, où le dispositif sécuritaire (...) les a recueillis pour les ramener vers 01H00 du matin (mercredi, 00H00 GMT) à Bangui", a-t-elle précisé. Selon une source proche de la présidence, François Bozizé se rend […]
Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 16:55


Le Conseil de sécurité a de nouveau demandé, ce matin, au Gouvernement de la République centrafricaine d’intensifier et d’accélérer les efforts de réforme des institutions du secteur de la sécurité, élément crucial de la consolidation de la paix dans le pays et du règlement des problèmes de l’impunité généralisée et du respect des droits de l’homme. Aux termes d’une déclaration présidentielle lue par le Président du Conseil pour le mois de décembre, l’Ambassadeur Michel Kafando du Burkina Faso, le Conseil de sécurité demande aussi au Gouvernement centrafricain de mener à bien sans tarder, dans la transparence et le respect du principe de responsabilité, le processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) et de faire en sorte que le désarmement et la démobilisation soient terminés avant les élections de 2010. Le Conseil de sécurité engage la communauté internationale, y compris le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA), à apporter en temps voulu un concours approprié à la mise en œuvre de ce processus. Il se félicite de la création du BINUCA, avec effet au 1er janvier 2010 et pour une période d’un an. Le Conseil de sécurité estime que « le concours apporté par le BINUCA, avec les équipes de pays des Nations Unies, à l’action menée aux niveaux nationale et local pour consolider la paix, améliorer la gouvernance et achever le processus de DDR est nécessaire et revêt une importance cruciale ». […]
Par Un.org - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 16:41


Personne ne s’attend à ce que François Bozizé, en tant que bon général président dictateur qui se respecte, ne quitte le pouvoir librement et démocratiquement. Il est arrivé au pouvoir par la violence, et ne connait pas d’autre langage. Le goût très sucré de la mangeoire ne peut d’ailleurs que le dissuader de la quitter. Par conséquent, tous les moyens seront bons pour forcer les centrafricains à accepter sa réélection en 2010. Les moyens à disposition sont multiples et bien connus de tous, et sont régulièrement utilisés lors d’élections présidentielles en Afrique en tout cas. « Comment peut-on organiser des élections, y participer et les perdre en Afrique ? » disait Omar Bongo. Les pays de la communauté françafricaine usent d’une machine déjà très bien huilée depuis l’avènement des pseudo-indépendances, installée par un colonisateur qui avait bien l’intention de garder la main mise sur ses colonies de façon détournée, afin de continuer à faire mains basses sur les ressources naturelles déjà largement exploitées durant la colonisation. Le gouvernement français se porte ainsi garant d’un résultat à la hauteur des espérances du « président » sortant, en échange de la bonne garde du pré-carré que tout le monde connait. Les petits moyens locaux viennent en tête de la parade en vue de la fraude électorale massive que nous connaissons dans les pays de la Françafrique, et qui se répète à chaque échéance électorale. Le premier petit moyen est la manipulation du nombre des […]
Par camer.be - Juliette Abandokwe - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 15:19


Les fêtes de fin d'année se feront encore sans Sarah pour José, papa qui se bat pour récupérer sa fille. L'affaire est en justice. «POUR ce Noël-ci, c'est trop tard. Celui de l'année prochaine peut-être… » Voilà une décennie que José Kappé-Sopio n'a pas revu sa fille Sarah, âgée aujourd'hui de quatorze ans. Presque autant d'années qu'il tente de faire valoir ses droits de père devant la justice. Aujourd'hui, il est prêt à créer une association pour aider ceux qui, comme lui, ont des problèmes similaires : « Pour que nos expériences soient utiles à tous ». L'histoire débute en 1995 à Bangui, capitale de la République centrafricaine. José a alors vingt et un ans et vit chez ses parents. Il est amoureux de Marie-Thérèse, jeune fille de son quartier, à peine plus jeune. Elle aussi vit chez ses parents. José apprend un jour de la part d'Astrid, sœur de Marie-Thérèse, que sa dulcinée est enceinte de lui. José est alors heureux, alors que du côté de la famille de Marie-Thérèse, la nouvelle semble plus ou moins être mal perçue. Le futur papa se dit qu'importe : il sait que de son côté et du côté de ses parents, on est prêt à accueillir à bras ouverts femme et enfant, à l'issue de l'accouchement : « Chez nous, on était une famille de quatorze enfants. Une ou deux bouches de moins ou de plus à nourrir, c'était pas grave ». José se prépare donc à une situation qui semble au départ satisfaire les deux camps familiaux. Le 25 août 1995, une jolie petite fille vient au monde. Sarah. […]
Par l'union.presse - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander
Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 05:04


La Représentante spéciale en République centrafricaine déclare devant le Conseil que le Bureau intégré de l’ONU sera opérationnel au 1er janvier 2010 Le Conseil de sécurité a fait le point, ce matin, sur la situation en République centrafricaine. L’accent a été mis sur la nécessité de sécuriser le pays dans la perspective des élections de 2010 et sur la transformation en cours du Bureau d’appui des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BONUCA) en un Bureau intégré (BINUCA). La nécessité pour la communauté internationale d’appuyer financièrement les réformes engagées au titre du Cadre stratégique de la Commission de consolidation de la paix (CCP) a également été soulignée. Mme Sahle-Work Zewde, Représentante spéciale du Secrétaire général et Chef du Bureau d’appui des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine, qui s’adressait pour la première fois devant le Conseil de sécurité, a ainsi déclaré que la signature en 2008 de l’Accord de paix de Libreville et la tenue d’un dialogue politique inclusif au cours de la même année, avaient « redonné l’espoir à la population qu’un retour à la normale est possible en République centrafricaine ». Elle a estimé que, dans ce contexte, le succès des élections prévues pour avril 2010 ainsi que la mise en œuvre effective du programme de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) allaient déterminer le destin politique du pays. Commentant le rapport du […]
Par Un.org - Publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS - Ecrire un commentaire - Recommander

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