L’ADP (ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES) a suivi les différentes réactions du pouvoir à la suite de sa déclaration n°017 du 05 Juillet 2008 concernant les très graves conséquences de l’absence prolongée d’électricité à BANGUI. Ces réactions qui contiennent des insinuations maladroites, d’ignobles impostures, de grossiers artifices tendant visiblement à empêcher tout débat sur un aussi grave problème tout en le réduisant à d’autres considérations, démontrent très clairement l’absence totale du sens de l’Etat, de responsabilité, d’honnêteté et surtout d’humanisme des dirigeants du pays qui se discréditent eux-mêmes de la sorte. L’ADP aurait voulu ne pas répondre à ces réactions pour éviter toute polémique inutile. Cependant, la désaffection, l’insouciance, l’insensibilité, l’irresponsabilité de leurs auteurs dont la place devrait logiquement être hors des instances étatiques et surtout en prison du fait des souffrances inhumaines et incalculables consécutives à leurs carences manifestes, ne justifieraient nullement un tel silence. L’ADP n’est pas surprise par les réactions des dirigeants au pouvoir qui ont toujours tendance à cacher leurs insuffisances en invoquant les fautes des précédents régimes au sein desquels ils ont en majorité joué des rôles néfastes. L’ADP rappelle par ailleurs que l’on n’accède pas au pouvoir juste pour en faire une rente personnelle mais pour prouver sa capacité à régler les problèmes que les prédécesseurs n’ont pas pu résoudre […]
L'ADP constate avec une profonde désapprobation et amertume, le cynisme inimaginable et inhumain du pouvoir face aux conséquences multidimensionnelles de l'absence totale d'électricité dans la ville de Bangui, capitale à la fois économique, politique, administrative, militaire, culturelle, en un mot centre concentrationnaire, macro céphalique du pays. La rupture de la fourniture d'énergie électrique par l'ENERCA dont les installations sont vétustes, occasionne quotidiennement depuis plusieurs semaines d'innombrables décès dans les hôpitaux (blocs opératoires obligés d'utiliser la lampe tempête, services de maternité, de pédiatrie, des malades sous oxygène etc.), détruit une économie totalement moribonde, accentue l'insécurité déjà trop galopante, paralyse l'administration n'existant que de nom, coupe le pays du monde extérieur par l'absence de communications par Internet et téléphone, perturbe désagréablement la vie des habitants de BANGUI d'une manière générale. Cette situation est la preuve incontestable d'une mauvaise gouvernance qui conduit la République Centrafricaine tout droit vers une décadence généralisée, une catastrophe qui se dessine à travers d'incessants signes annonciateurs. En effet, si ce n'est pas l'eau qui fait défaut ou est impure à la consommation car, souvent non traitée par manque de produits, donc rendant la population malade, c'est le tour de l'électricité, avec les conséquences citées ci-dessus. Si ce n'est pas la mort par maladie ou simplement […]
L’ADP(ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES) suit avec inquiétude la situation actuelle du HAUT M’BOMOU véritablement négligé, abandonné par le pouvoir dans son isolement physique, ses diverses et constantes souffrances., sauf son aspect électoral. A tout cela s’ajoute, ce qui est plus grave, une insouciance, une insensibilité, une équanimité inhumaine du même pouvoir face à l’insécurité que connaît cette préfecture, devenue une zone où des rebelles ougandais s’approprient tout, font ce qu’ils veulent, ayant déjà enlevé au moins 219 habitants qu’ils ont déportés vers une destination inconnue à ce jour pour en faire des esclaves. Face à cette très grave et humiliante situation, le pouvoir a cru mieux faire de tout cacher au peuple centrafricain qui n’en a été informé que grâce à HUMAN RIGHTS WATCH et Radio France Internationale. Malgré tout cela et la condamnation très ferme de ce comportement par l’ADP par sa déclaration n°12 du 21 avril 2008, le pouvoir n’a véritablement rien engagé comme action tout au moins dissuasive visant à assurer la protection de cette zone. Cette attitude irresponsable froisse la dignité de la République Centrafricaine et démontre très clairement l’absence du sens d’honneur et d’amour des dirigeants du pays pour leur patrie et leurs compatriotes. L’ADP rappelle au pouvoir que l’une des premières missions d’un Etat est de protéger l’intégrité de son territoire, d’ y assurer la sécurité des ses habitants et de prendre fait et cause […]
L’ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES (ADP) note avec inquiétude que la République Centrafricaine devient de plus en plus un pays où la désolation n’épargne aucun domaine, où rien n’est pris au sérieux, dont les dirigeants ne tiennent compte d’aucune opinion, et se comportent comme n’ayant aucun compte à rendre. L’ADP constate que le pouvoir accorde plus d’attention et du temps à d’incessantes cérémonies de louanges politiques pour se consoler et faire de la pure diversion que pour s’attaquer véritablement aux problèmes profonds, récurrents de la vie de la population. L’ADP estime qu’un pouvoir responsable, soucieux du bien-être du peuple, devrait comprendre que la population ne doit pas être maintenue continuellement dans un climat stressant de morosité, de déception, de tristesse, de désespoir, créé par la mauvaise gouvernance, mais lui donner au moins, de temps en temps l’occasion de se défouler, de se réjouir. L’ADP se souvient avec douleur que même si les fêtes de Noël et du Nouvel an n’ont pas été reportées (le pouvoir étant capable de tout), les salaires n’avaient pas pour autant été payés pour permettre aux Centrafricains d’offrir des jouets à leurs enfants et surtout se retrouver à cette occasion exceptionnelle, autour d’un repas de famille pour des réjouissances de circonstance. Par ailleurs, la Fête des Mères pourtant universelle et figurant parmi celles les plus célébrées dans le pays après Noël et le Nouvel an, connaît plusieurs reports à […]
Sans porter de jugement sur les motivations personnelles du Président du FORUM POUR LA DEMOCRATIE ET LA MODERNITE (FODEM) quant à sa décision d’être coordonnateur d’un mouvement de rébellion armée, l’ADP (ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES) rappelle et fait observer ce qui suit : 1° Le 05 0ctobre 2007, au cours de la réunion de concertation présidée par le Chef de l’Etat au Palais de la Renaissance au sujet de la préparation du Dialogue Politique Inclusif, certains membres de son entourage et du Gouvernement dont Monsieur Charles MASSI, Président du FODEM, à l’époque Ministre d’Etat, s’étaient opposés aux quotas des partis politiques de l’Opposition Démocratique en insinuant qu’ils allaient s’ajouter à ceux des mouvements de rébellion armée pour mettre en minorité le régime à l’occasion du Dialogue Politique Inclusif. Le Président National de l’ADP avait pris la parole pour réagir fermement à cette accusation indirecte, déclarant que personne du régime au pouvoir n’a de leçon de patriotisme, de civisme à faire à l’Opposition Démocratique et surtout à son parti qui a attiré depuis le 25 octobre 2005 l’attention sur les conséquences prévisibles, devenues visibles d’une rébellion encore naissante à l’époque. 2° L’ADP estime que les faits lui donnent aujourd’hui raison sous tous les angles et est fière de sa lutte qui s’inscrit non seulement dans un esprit républicain pour la paix, l’unité nationale, la démocratie, le développement du pays, mais de ses […]
Par sa déclaration N°01/ADP/05 du 18 octobre 2005, l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) avait attiré l’attention du pouvoir sur l’existence d’une rébellion naissante dans le Nord de la République Centrafricaine, avec des conséquences prévisibles à l’époque, mais visibles aujourd’hui. En effet, l’ADP se préoccupait déjà à l’époque de l’insécurité dans le Nord de la République Centrafricaine, poumon économique du pays par l’élevage et l’agriculture, et dans le Nord Ouest, seule voie d’accès à la mer par l’axe menant au port de Douala. Le Président de la République n’ayant reconnu officiellement cette rébellion que le 15 mars 2006, l’ADP a, par sa déclaration N°07/ADP du 16 mars 2006, condamné ce grand retard tout à fait préjudiciable à la nation, se traduisant d’ailleurs par des pertes en vies humaines et en biens, le départ d’éleveurs de bœufs et de leurs bêtes pour les pays voisins, l’absence de production agricole à cause de l’exil massif de la population de cette zone vers le Tchad etc., ce qui aurait pu être évité. Toujours par sa déclaration n°07/ADP/06 du 16 mars 2006, l’ADP a demandé au Président de la République de faire réunir sans délai l’ensemble des forces vives de la nation afin de cerner très rapidement les points de désaccord à l’origine de cette situation en vue d’éviter au peuple centrafricain de nouveaux sacrifices inutiles en vies humaines et en biens. Par sa déclaration n°10/ADP/06 du 18 avril 2006, l’ADP a parallèlement condamné la […]
L’ADP (ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES) a suivi avec surprise les déclarations du Président de la République des 15 Mars 2008 14 Avril et 17 Avril 2008,respectivement à l'occasion de la célébration du 5ème anniversaire du coup d'état du 15 Mars 2003,de l'ouverture et de la clôture du Séminaire National de Réflexion sur la Réforme du Secteur Sécuritaire. L'ADP rappelle tout d'abord que le chef de l'Etat avait agité l'insécurité comme un épouvantail pendant la campagne des élections Présidentielles de 2005. Il avait surtout fait de ce fléau son cheval de bataille pendant ces élections,prétendant être le seul capable de l'erradiquer, et la population en avait pris bonne note. En 2008, la nation toute entière et la communauté internationale constatent au contraire avec effroi, l’escalade de l’insécurité qui s’est généralisée avec divers aspects plus dangereux, au point où la population la vit quotidiennement sous ses multiples formes et conséquences, ayant la nette impression d’être sous une affreuse occupation militaire. Mais le plus grand drame dans toute cette situation est le satisfecit personnel, injustifié et surprenant que se délivre le Président de la République au sujet de la sécurité qu’il prétend avoir ramenée dans le pays, n’hésitant pas à l’affirmer dans d’incessantes déclarations, la plus récente étant celle du 15 mars 2008. Comment le Président de la République, Ministre de la Défense Nationale contre la volonté de la Constitution, peut-il […]
L'ADP (ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES) a suivi avec amertume l'interpellation de Madame la Ministre du Commerce et de l'Industrie par les députés au sujet de la hausse des prix des produits sensibles et de première nécessité. Pour le parti, cette interpellation a démontré très clairement que le Gouvernement et l'Assemblée Nationale n'ont pas pris conscience des conséquences réelles, pourtant prévisibles de leurs propres actes. La République Centrafricaine est un pays non seulement enclavé, mais aveuglément fiscaliste dont les députés pourtant représentants de la nation, votent mécaniquement l'augmentation des taxes proposées par le Gouvernement. Le pouvoir doit prendre en toute honnêteté, la responsabilité des conséquences de ses actes au lieu de faire de la diversion face à la flambée excessive des prix des denrées sensibles et de première nécessité. En interpellant uniquement Madame la Ministre du Commerce pour lui poser des questions sur les causes de la flambée excessive des prix de ces produits, les députés oublient, et tentent de camoufler leur propre responsabilité et celle du Ministère des Finances dans cette hausse, cherchant tout simplement à tromper la population par des gesticulations creuses. En effet, qui propose le budget fiscaliste de l'Etat avec des hausses systématiques des impôts et taxes dont les répercussions sur le coût de la vie sont pourtant prévisibles ? Qui vote ce budget les oreilles et les yeux fermés ? Au lieu de pratiquer une […]
DECLARATION/ADP / OI/O8 CONDAMNANT LES PROPOS DANGEREUX DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE L'ADP (ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES) a suivi avec surprise, indignation et inquiétude les déclarations faites par le Président de la République successivement : Le 17 janvier 2008 en présence des diplomates, du Syndicat, des partis politiques et de la société civile au Palais de la Renaissance ; Le 18 Janvier 2008 à l'occasion de la Journée des martyrs ; Le 22 Janvier 2008, dans le cadre d'une réunion avec les chefs de quartiers, chefs de groupes, représentants des partis politiques de la Majorité Présidentielle, de la société civile, les responsables de l'Armée, de la Gendarmerie et de la Police, au Palais de la Renaissance. L'ADP note dans ces déclarations un manque de maîtrise, une panique face à une situation sociale pourtant prévisible, résultant précisément de la carence du pouvoir et du non respect de ses propres engagements. Les diverses déclarations du Chef de l'Etat sont, non seulement dangereuses, car sources de frustrations, de division et de tensions au sein de la population, mais ne sont nullement dignes de la haute, noble et sage fonction du Président de la République, de surcroît père de la nation. Des engagements pris pour payer, non seulement régulièrement les salaires, mais apurer à la fin de l'année 2007 les arriérés de sept mois du présent régime, n'ont pas été respectés avec, parmi tant d'autres conséquences, la privation de la population de toute […]
L’ADP (Alliance pour la Démocratie et le Progrès) constate avec surprise et indignation le silence prolongé du pouvoir face à la grève des professeurs de l’enseignement supérieur, due au non respect de son propre engagement de payer leurs frais de vacation selon un compromis et une échéance arrêtés L’ADP note avec une profonde amertume la tendance du pouvoir à ne pas accorder toute l’attention particulière qu’il faut à l’avenir de la nation qui passe par le secteur de l’éducation, et se demande s’il prend au moins conscience de l’énorme retard du pays dû à trois années blanches ayant eu de graves implications sur trois générations de jeunes ? L’ADP estime par ailleurs qu’un très important secteur comme l’éducation ne doit pas constamment faire l’objet de négligence, de légèreté de propos des hautes autorités nationales, de non respect de promesses, et surtout d’engagements pris officiellement sur la base d’un compromis L’ADP condamne fermement l’attitude du pouvoir qui est à l’origine de la grève des professeurs de l’enseignement supérieur et l’exhorte à se ressaisir très rapidement et à trouver sans délai la solution nécessaire à cette situation L’ADP exhorte par ailleurs le pouvoir à ne plus attendre les manifestations d’élèves, d’étudiants, d’enseignants et de travailleurs pour payer les bourses, frais de vacations et salaires, car de nature à perturber la scolarité, l’organisation des examens et la sérénité du pays BANGUI le 12 […]
Le monde entier connaît la situation de la République Centrafricaine, caractérisée par une extrême pauvreté, amplifiée par une désastreuse crise politico-militaire. Pendant de longs mois, les dirigeants du pays n’ont pas voulu en prendre conscience. Ils ont dans un premier temps nié cette crise, l’ont ensuite minimisée pour la reconnaître officiellement non seulement tardivement, mais en choisissant malheureusement une mauvaise solution pour la combattre, ce qui n’a fait que l’aggraver. Dans un pays responsable, la principale préoccupation du pouvoir en place, de l’opposition démocratique, de la société civile, de la rébellion armée devrait être une solution rapide à une telle crise car la nation qui leur appartient collectivement est à sauver par tous les moyens. Bien que la voie indiquée, reconnue par la communauté nationale et internationale comme solution durable à cette crise soit le Dialogue Politique inclusif, nous traînons les pas à cause de petits calculs malsains au détriment de l’intérêt supérieur de la nation. Nous offrons ainsi une image regrettable et irresponsable, comparable à celle des personnes devant secourir un enfant tombé dans un puits, mais qui, au lieu d’accorder d’abord toute la priorité nécessaire au sauvetage de cette vie, perdent malheureusement un précieux temps à se disputer au bord du précipice, ce qui peut même lui être fatal. La République Centrafricaine ne gagnera rien au Dialogue Politique si chacun demeure avec un esprit de camp tout […]
L’ADP (Alliance pour la Démocratie et le Progrès) a suivi avec beaucoup d’attention le discours du Président de la République à l’occasion de la Fête de l’Alimentation à BOCARANGA, discours dans lequel il a demandé pardon à la rébellion armée. Cette nouvelle attitude bien que tardive du Président de la République donne une fois de plus raison à l’ADP qui lui a demandé depuis le 18 octobre 2005 l’humilité dans le cadre de la crise militaro-politique que connaît le pays. L’ADP rappelle au Président de la République que le pardon et l’amour sincères constituent la seule force capable de transformer un ennemi en ami car ils possèdent une rédemptrice. Le parti exhorte le pouvoir et la rébellion a faire preuve d’amour pour la République Centrafricaine meurtrie et envisager le dialogue avec ce seul esprit. Fait à BANGUI le 10 Novembre 2007 Emmanuel Olivier GABIRAULT Président National
L'A D P (ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES) a suivi avec beaucoup d'intérêt la préparation, les travaux et les résultats de la Table Ronde de Bruxelles sur la République Centrafricaine. Elle se réjouit de l'aide de 300 milliards CFA accordée par la Communauté Internationale pour la lutte contre la pauvreté dans le pays. Le parti félicite le Président de la République, le Premier Ministre, le Ministre de l'Economie, du Plan et de la Coopération Internationale ainsi que les experts centrafricains qui ont contribué efficacement à ce résultat par l'élaboration de documents de travail d'une grande qualité. L'ADP remercie particulièrement le Représentant Résident du PNUD en Centrafrique dont la préoccupation pour la pauvreté en République Centrafricaine s'est traduite par un important travail de lobbying en amont de cette Table Ronde. Elle remercie par ailleurs la Banque Mondiale, l'Union Européenne, le BONUCA, dont l'apport a été déterminant pour les résultats de cette Rencontre. Le parti attire particulièrement l'attention du pouvoir sur l'impérieuse nécessité de respecter les conditionnalités de cette aide, à savoir : la tenue d'un Dialogue Politique Inclusif en vue de faire ramener une paix durable dans le pays, la bonne gouvernance, la transparence dans les contrats de ressources naturelles, le respect des droits de l'homme. Bangui, le 29 octobre 2007 Le Président National E.O.GABIRAULT Mercredi 31 Octobre 2007 E.O.GABIRAULT http://www.leconfident.net
L’ADP (ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES) constate avec une très grande indignation la démission totale de l’Assemblée Nationale dans son rôle de représentation directe des intérêts du peuple centrafricain. En effet, qu’il s’agisse de la crise qui secoue dangereusement le pays, menaçant visiblement sa cohésion, son unité ou du bradage des richesses naturelles dont la gestion honnête, transparente devrait aider à faire sortir de la misère la plus avilissante la population centrafricaine, celle ce-ci n’a été qu’à la remorque systématique du pouvoir exécutif qui lui dicte tout. Par sa déclaration du 12 janvier 2006, l’A D P avait très fermement condamné la loi d’habilitation par laquelle l’Assemblée Nationale avait confié au Président de la République le pouvoir de légiférer par ordonnances. Par cette même déclaration, l’A D P avait par ailleurs insisté particulièrement auprès des députés tant de la majorité présidentielle que de l’opposition, sur l’impérieuse nécessité de ratifier (conformément à l’art 29 de la constitution), toutes les ordonnances qui allaient être prises dans ces conditions par le Chef de l’Etat, en d’autres termes, examiner parmi ces actes, ceux qui peuvent entrer en vigueur et déclarer caduques, rejeter ceux qui ne le méritent pas. Parmi les dossiers traités à dessein grâce à la loi d’habilitation, autrement dit à l’abri de tout débat parlementaire jugé certainement bruyant, figure en bonne place la convention de mise en […]
Dans une déclaration signée de son président national, Emmanuel Olivier Gabirault, l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP), parti de l'opposition, se dit « surpris, indigné et inquiet de la tournure la plus incroyable que prend l'affaire Sogal/Total ». « La République Centrafricaine aspire à la Démocratie , donc à un Etat de droit, gage incontournable pour le concours des investisseurs aussi bien étrangers que nationaux pour se développer. Cet Etat de droit suppose non seulement la séparation des pouvoirs, mais aussi leur respect notamment par l'Exécutif afin que cela ne soit pas un « trompe l'œil ». Le Président de la République , Chef de l'Etat a pour cela le devoir constitutionnel de veiller à l'indépendance et au respect des autres pouvoirs », peut-on lire dans cette déclaration. Il tire la sonnette d'alarme et lance un appel à Bozizé en ces termes, «attire sur ce point la très haute attention du Chef de l'Etat sur le très grave danger que représente justement l'instabilité juridique dans un pays où le réflexe des dirigeants serait de s'aider d'une Assemblée Nationale au vote automatique et d'une justice qu'ils voudraient installer dans le couloir du relais de celle-ci pour les besoins de la cause. demande au Président de la République de faire très rapidement preuve de sagesse dans cette affaire qui dessert doublement l'image de la République Centrafricaine surtout à l'extérieur, car pouvant être perçue comme ne respectant pas ses engagements à l'égard […]
"Au peuple des nations pauvres,nous nous engageons à vous aider,pour que vos fermes prospèrent et que des eaux propres coulent,pour que les hommes qui ont faim
soient nourris et que les esprits affamés soient éduqués."
"...et à tous les autres peuples et tous les autres gouvernements,dans toutes ls grandes capitales,dans tous les petits villages,comme celui où mon père
est né,sachez que l'Amérique est l'amie de toutes les nations et de chaque homme femme et enfant qui recherche la paix et la dignité ..."
<< Extrait discours d'investiture du 44ème Président des Etats Unis - Washington , 20 Janvier 2009 - Barack OBAMA >>
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