Moins de neuf mois à la Maison Blanche et déjà le Nobel de la paix: en distinguant Barack Obama, le comité norvégien a créé la surprise vendredi et aussi un peu de perplexité, certains se demandant si ce prix n'était pas prématuré. Premier "surpris", le chef de la Maison Blanche a voulu voir dans cette récompense un encouragement plus qu'une "reconnaissance". "Je ne pense pas mériter d'être en compagnie de tant de figures déterminantes qui ont été honorées par ce prix", a déclaré d'emblée le président. "J'accepterai ce prix comme un appel à l'action, un appel à tous les pays à s'attaquer aux défis du XXIe siècle", a-t-il lancé depuis la roseraie de la Maison Blanche. L'un des plus jeunes présidents américains, Barack Obama, 48 ans, avait prêté serment depuis 12 jours à peine quand les nominations pour le Nobel de la Paix ont été closes le 1er février dernier. Malgré le retentissement planétaire de son élection, le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis n'était pas donné parmi les favoris. Et pour cause, comme la plupart des chefs d'Etat en place depuis moins d'un an, il n'a pas encore de bilan à proprement parler ou de grande réussite à mettre à son actif. Ses adversaires républicains se sont empressés de le faire remarquer, laissant entendre que le comité Nobel avait succombé à l'Obamania mondiale. "La vraie question que se posent les Américain, c'est: 'qu'a vraiment accompli le président Obama?'", a lâché le président du comité national républicain Michael […]
Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) a divulgué ce lundi 5 octobre 2009, son traditionnel classement annuel de l'Indice de développement humain (IDH). Il n’y a pas de véritables surprises. Sur 182 pays membres des Nations unies pris en compte, la Norvège est en tête. Quant au Burkina Faso, il se classe à la 177e place, juste devant le Mali, la république centrafricaine, la Sierra Leone, l’Afghanistan et le Niger. L’IDH est un indicateur du bien-être de la population, qui mesure le niveau atteint par un pays en termes d’espérance de vie, d’instruction, du PIB par habitant,... Cette année, il a été calculé pour 182 pays et territoires, soit la couverture la plus large à ce jour. Les estimations, qui reposent sur les informations disponibles les plus récentes recueillies par les Nations Unies et d’autres partenaires internationaux, s’appuient sur les données de 2007 (avant donc la crise financière internationale). Aucun pays africain, et ce n'est pas un scoop, ne figure dans la liste très sélecte des 38 pays où le développement humain est jugé «très élevé». La Norvège, l’Australie et l’Islande occupent les plus hautes marches du podium, suivis du Canada, de l’Irlande, des Pays-Bas, de la Suède, de la France… La Libye, avec sa 55e place dans la liste des pays au «développement humain élevé», est le pays africain le mieux classé, devant des pays comme Oman, les Seychelles, le Venezuela, l’Arabie Saoudite et le Liban. Il faut plonger dans les […]
L’administration américaine entend aider le gouvernement camerounais à recouvrer les biens mal acquis cachés aux États-Unis. Par François Bambou, Yaoundé Janet Garvey, l’ambassadeur des États-Unis au Cameroun, a annoncé, fin juin, que son pays aiderait le Cameroun à rapatrier les fonds volés, si ceux-ci se trouvent cachés dans quelques comptes aux États-Unis. « Au moment où je vous parle, des experts camerounais se concertent avec leurs homologues américains, dans le cadre d’une conférence organisée par le gouvernement américain, afin d’aider le gouvernement camerounais, aussi bien que d’autres gouvernements qui ont fait preuve de leur volonté de lutter contre les crimes financiers, y compris la corruption. Cette conférence n’est qu’un exemple de la volonté affichée par mon gouvernement d’accompagner le gouvernement camerounais dans ses efforts visant à recouvrer les biens mal acquis qui se trouvent, s’imagine-t-on, dans les banques à l’étranger, y compris aux États-Unis ». « Quel serait l‘intérêt pour le Cameroun de faire revenir les fonds sans qu’on ait réformé le système qui avait permis qu’ils s’échappent au départ ? » En clair, l’Amérique est décidée à coopérer au plan judiciaire avec les autorités camerounaises pour rapatrier l’argent volé ou recouvrer les biens acquis aux États-Unis avec l’argent de la corruption. Dans ce sillage, elle a informé que, dans le cadre de l’assistance judiciaire mutuelle, des fonctionnaires camerounais ont rencontré leurs confrères […]
En pleine Guerre froide, Français et Américains manœuvrent en Afrique. Le journaliste Vincent Nouzille révèle les dessous de cette politique à travers les rapports de la CIA et du département d’État. C’est un livre d’histoire contemporaine écrit par des centaines de mains sous le sceau du secret. Ces mains, ce sont celles des ambassadeurs américains, agents de la CIA et attachés militaires qui, pendant presque un quart de siècle – entre 1958 et 1981 –, ont rédigé des milliers de rapports, notes et mémos sur la France et sa politique internationale. Un prisme qui éclaire sous un jour nouveau les mandats présidentiels du général de Gaulle, de Georges Pompidou et de Valéry Giscard d’Estaing. Le journaliste Vincent Nouzille a eu la bonne idée de parcourir ces documents restés confidentiels jusqu’alors. Cinq années de compilation dont il a tiré un livre – Des secrets si bien gardés – riche en révélations. De la guerre d’Algérie aux ventes d’armes à la Libye, de Mai 68 à la force de frappe nucléaire, rien n’a échappé à la Maison Blanche. Jeune Afrique a choisi de livrer à ses lecteurs les bonnes feuilles du livre consacrées aux rapports que Valéry Giscard d’Estaing a entretenu avec le président Mobutu. On découvrira avec consternation certains des jugements portés par l’ancien président de la République française sur l’Afrique et les Africains. Et, rétrospectivement, on frémit en pensant qu’ils ont pu, un jour, constituer le soubassement de la politique africaine de la […]
Le ministère des affaires étrangères réorganise la coopération internationale en matière de défense, en y incluant désormais les questions de sécurité intérieure. Depuis le 16 mars dernier, l'ancienne Direction de la coopération militaire de défense (DCMD) est devenue la Direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD). Elle est traditionnellement dirigée par un général, détaché au Quai d'Orsay, actuellement le général Emmanuel Beth. A ses activités traditionnelles de coopération militaire, relevant essentiellement de la formation, la DCSD ajoute désormais un champ d'action dans le domaine de la police et de la sécurité civile, des compétences relevant du ministère de l'Intérieur. La DCSD reste très tournée vers l'Afrique subsaharienne, une zone qui représente plus de 75% de ses activités. Parmi ces réalisations, on compte l'Ecole de maintien de la paix à Bamako (Mali), qui forment les militaires africains dans un cadre très multinational, ainsi que le Centre de déminage au Bénin. La DCSD finance 3000 stages de longue durée par an, dont la moitié se déroule en France. Au total, près de 40.000 personnes seraient peu ou prou concernées par son action. Son budget d'élève à 88 millions d'euros. Les affaires étrangères s'occupent de "coopération structurelle" et non "opérationnelle" ; il s'agit d'aider les pays demandeurs à se doter de systèmes de sécurité plus performant. A cet égard, le Togo et le Bénin font figure de réussites, affirme-t-on au Quai, […]
Après l'annonce de la démission du président malgache, un "directoire militaire" instauré par le chef de l'Etat déchu a transmis les pleins pouvoirs au leader de l'opposition Andry Rajoelina, comme l'a constaté notre envoyé spécial. Ceux qui, Malgaches ou non, rêvaient d'une alternance limpide à la tête de la Grande Ile en seront pour leurs frais. Tout au long de ce mardi, une confusion teintée de nervosité aura régné à Antananarivo quant aux modalités de la transition déclenchée par le retrait du président Marc Ravalomanana. Et ce jusqu'au dénouement un rien déroutant survenu dans la soirée: depuis une caserne, fief des mutins, un "directoire militaire" instauré par le chef de l'Etat déchu a ainsi transmis les pleins pouvoirs à l'icône de l'opposition, Andry Rajoelina, lequel récusait pourtant cette instance de hauts-gradés... Une certitude: par une ordonnance signée dans la matinée, Marc Ravalomanana avait donc décidé de céder ses prérogatives à un directoire militaire, dirigé par l'officier "le plus ancien dans le grade le plus élevé", à savoir le vice-amiral Hippolyte Rarison Ramaroson. En clair, une démission de facto. Formule immédiatement balayée par le maire destitué de "Tana", Andry Rajoelina, figure de proue de l'opposition, ainsi que par le nouveau chef d'état-major de l'armée, le colonel André Andriarijaona. A peine avait-on achevé la lecture de l'ordonnance que "Andry TGV" claquait d'ailleurs la porte d'une séance de travail tenue au siège de l'épiscopat […]
Comment nourrir un monde de villes ? La planète devrait compter 5,3 milliards de citadins en 2050 selon les prévisions de l'ONU, soit 2 milliards de plus qu'aujourd'hui. Dans les pays en développement, 5 millions de nouveaux habitants viennent, chaque mois, gonfler la population des villes. Beaucoup fuient la pauvreté des campagnes, déplaçant dans les bidonvilles les problèmes de sécurité alimentaire. C'était l'un des thèmes du Forum mondial des sciences de la vie Biovision, qui se tenait à Lyon du 8 au 11 mars. "Les émeutes de la faim, dans les villes d'Haïti notamment, ont permis d'attirer l'attention sur l'importance de la pauvreté urbaine dans la crise alimentaire mondiale", remarque Florence Egal, responsable de l'initiative "Food for Cities" au programme des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Car si la majorité des quelque 900 millions de personnes qui souffrent aujourd'hui de faim et de malnutrition sont des agriculteurs pauvres, le phénomène risque de devenir, ces prochaines décennies, essentiellement urbain. "En ville, les gens ont peu d'accès direct aux biens agricoles, leur capacité à se nourrir dépend de l'argent qu'ils gagnent", souligne Nathalie Ernoult, vice-présidente de l'organisation non gouvernementale (ONG) Action contre la faim. Sur un continent comme l'Afrique, où la majorité des urbains vivent avec moins d'un dollar par jour, le plus petit choc économique et la moindre augmentation des prix sont fatals. Action contre la faim […]
Des coups de feu se font entendre dans le bâtiment. Le chef de l'Etat, Marc Ravalomanana, est, lui, toujours retranché dans son palais, en périphérie de la capitale Antananarivo. La fin est-elle proche pour Marc Ravalomanana à Madagascar? Des militaires sont entrés ce lundi dans les bureaux de la présidence dans le centre d’Antananarivo. Des tirs nourris et deux fortes explosions ont ensuite brièvement retenti dans ce bâtiment. Le portail d’entrée a été défoncé par deux blindés. Quant au chef d’état-major, André Andriarijaona, il assure que l'objectif est de «précipiter le départ de Ravalomanana» Mais le chef de l’Etat malgache, qui refuse toute idée de démission, est retranché depuis plusieurs jours dans le palais présidentiel à 12 kilomètres du centre-ville de la capitale, sous la protection de la garde présidentielle dont certains membres ont fait défection. Interrogé sur le fait de savoir si l’armée avait également l’intention de prendre ce palais, le chef d'état-major a répondu: «on est contre l’effusion de sang, donc tant qu’on n’est pas rassurés sur la position des gardes là-bas, on n’y va pas». Selon un scénario bien rodé, le chef de l’opposition Andry Rajoelina a pour sa part encore accru sa pression sur le président lors d’un rassemblement devant des milliers de partisans place du 13-Mai, au cœur de la capitale. Il a demandé «aux forces de l’ordre d’exécuter sans retard» un «mandat d’arrêt» pour «haute trahison» visant le président. Ce «mandat» avait été […]
Une partie des 33 carcasses d’animaux boucanés saisies à Viry était destinée à un restaurant des Pâquis. La saisie n’est pas banale. Lors d’un contrôle routier à Viry, en Haute-Savoie, le 20 janvier à 13 h 30, les douaniers français arrêtent un véhicule immatriculé 74 et roulant en direction de Genève. Dans le coffre, ils découvrent des sacs de voyage remplis, non pas de trophées de chasse, comme le déclare l’automobiliste, mais de carcasses d’animaux boucanés, soit de la viande fumée. Sur les 33 pièces, on dénombre trois boas, 3 singes mais aussi 22 porcs-épics. Or, tous ces animaux sont protégés par la Convention de Washington, chargée de sauvegarder les espèces animales menacées d’extinction en réglementant leur commerce international. Ce document stipule que pour les boas et les primates, une autorisation de certificat d’importation est obligatoire. Quant aux porcs-épics, leur importation est totalement interdite. Selon les déclarations de l’intéressé, ces marchandises, originaires de Centrafrique, avaient transité par Roissy et étaient destinées à la revente à des fins de consommation. Une partie était réservée à la France et l’autre devait agrémenter la carte d’un restaurant situé aux Pâquis. Le tout a été saisi et le dossier a été transmis au Parquet.
Il est noir, son père était kényan, donc il ne peut qu’être sensible et attentif aux problèmes de l’Afrique. Pour le moins sommaire, ce raisonnement sera-t-il confirmé par les actes du nouveau locataire de la Maison Blanche ? Le continent noir sera-t-il l’une de ses top priorities ? Du Sénégal au Kenya, du Zimbabwe au Tchad en passant par le Congo, les Africains le souhaitent ardemment. Le premier président noir des Etats-Unis symbolise pour beaucoup une forme de revanche sur les injustices de l’Histoire : traite des esclaves, colonisation, barbouzeries en tous genres, pillage des ressources naturelles par les multinationales… Mais, premier constat, en forme de paradoxe, Barack Obama connaît peu l’Afrique. En 1987, déjà âgé de 26 ans, il s’est rendu pour la première fois au Kenya, la patrie de son père, décédé six ans auparavant dans un accident. Ce voyage initiatique où il fait la connaissance de sa famille africaine, de ses racines et des problèmes dans lesquels se débat le continent, tel que le tribalisme, il l’a raconté avec émotion dans un livre (1). Il y est retourné deux fois, notamment en 2006 en tant que sénateur de l’Illinois. Même si l’Afrique est loin de l’indifférer le 44e président des Etats-Unis a, d’emblée, été happé par d’autres dossiers, à commencer par ceux du Proche-Orient, de l’Afghanistan et de l’Iran. Et l’Afrique ? Jusqu’ici, il s’est contenté d’appeler son homologue sud-africain, Kgalema Motlanthe. Dès lors, il est un peu tôt pour savoir s’il va […]
Journaliste d'investigation et auteur à succès, Pierre Péan a signé une trentaine d'enquêtes et de biographies depuis les années 1970, toujours très fournies, souvent encensées, parfois polémiques. - Le Monde selon K. (Fayard, 2009) Il accuse le Ministre des Affaires étrangères d'avoir mélangé les genres entre activités publique et privée en Afrique. - Une blessure française : les soulèvements populaires dans l'Ouest sous la Révolution (Fayard, 2008). Une enquête historique sur les guerres de Vendée, où le journaliste prend la défense des insurgés de 1793. - Chirac, l'Inconnu de l'Élysée (Fayard, 2007). Séduit par l'ancien président qui s'est confié à lui, le journaliste consacre près de 500 pages à l'éloge de Jacques Chirac. - Noires fureurs, blancs menteurs : Rwanda, 1990-1994 (Mille et une nuits, 2005). Violent pamphlet qui entend remettre en cause tout ce que l'on sait sur le génocide rwandais. Il s'emploie à prouver que la responsabilité des massacres (dont il minimise l'ampleur) incombe aux rebelles tutsis du FPR et à prouver que la France et François Mitterrand ne se sont pas fourvoyés en soutenant trop longtemps le pouvoir hutu responsable du génocide. Cette enquête a été très largement critiquée pour ses approximation, sa vision ethniciste, et sa propension à nier tout ce qui allait à l'encontre de sa thèse. - Main basse sur Alger : enquête sur un pillage, juillet 1830, Plon, 2004. Cet ouvrage révèle la véritable raison de la conquête française, et de la […]
VARSOVIE - La Pologne pourrait retirer ses contingents du Tchad et du Liban, dans le cadre d'une réduction des dépenses budgétaires en 2009 de 3,9 milliards d'euros en raison de la crise économique mondiale, a annoncé samedi le Premier ministre polonais Donald Tusk. "Nous allons réfléchir sur le sens de poursuivre certaines missions à l'étranger. Nous allons certainement prendre une décision cette année concernant le Tchad et le Liban", a déclaré M. Tusk lors d'une conférence de presse. Le gouvernement polonais avait adopté mardi un plan de coupes budgétaires "pour parer aux pires éventualités", tout en soulignant que l'économie polonaise était pour l'instant épargnée par la crise mondiale. Avec 400 soldats, la Pologne dispose actuellement du deuxième plus grand contingent militaire au Tchad et en Centrafrique, après le contingent français. L'opération, conduite par l'UE dans les deux pays africains sur mandat de l'ONU, s'achèvera à la mi-mars pour passer ensuite sous la bannière des Nations unies. Le ministre polonais de la Défense avait déjà annoncé en décembre une réduction du contingent polonais à 300 soldats au moment du passage sous l'égide de l'ONU. Au Liban, la Pologne déploie près de 500 militaires, dans le cadre de la Force intérimaire de l'ONU (Finul) chargée de consolider la trêve à la frontière libano-israélienne, avec l'appui de l'armée libanaise.
Barack Obama vient d’emménager à la Maison-Blanche et trouve bon nombre de dossiers chauds auxquels il devra s’attaquer avec force et intelligence en même temps. Si l’investiture du premier afro-américain reste indiscutablement un événement historique, le nouvel homme fort américain a du pain sur la planche : Crise financière. Le nouveau président américain doit faire face à la plus grave crise depuis la Grande Dépression de 1929. Les regards de ses électeurs et ceux de tous les américains sont tournés vers lui. A la veille de son investiture, il a lancé un nouvel appel à la patience et au courage. Barack Obama s’est engagé à remettre en marche l’économie à travers son plan de relance de 850 milliards de dollars sur deux ans mais le problème est que demeurent, au sein de son équipe, d’anciens acteurs impliqués dans la déroute actuelle du système financier. Pas rupture donc dans la gestion actuelle du problème. Irak. Le désengagement d’Irak, Barack Obama en a plusieurs fois fait mention pendant la campagne et a confirmé son intention de lancer un retrait progressif des troupes américaines lors de son discours d’investiture. Dans la seule journée de mercredi 21 janvier 2009, il a publié cinq ordres exécutifs et plusieurs mémorandums allant dans le sens du "désengagement de l’armée américaine de façon responsable". Rien n’est dit en revanche au sujet de l’’après occupation, sachant que le gouvernement installé par les américains après la chute de Saddam Hussein ne contrôle […]
Dans son discours d'investiture, Barack Obama a déclaré que les Etats-Unis devaient choisir "l'espoir plutôt que la peur", à l'heure où le pays est en crise et en guerre. Le 44e président des Etats-Unis a prêté serment à 12h05 locales (17H05 GMT) sur la bible d'Abraham Lincoln sur les marches du Capitole, le siège du Parlement, devant le Mall, l'immense esplanade au coeur de la capitale américaine, où s'étaient assemblées sur plusieurs kilomètres plus de deux millions de personnes. "Moi, Barack Hussein Obama, je jure solennellement de remplir fidèlement les fonctions de président des États-Unis, et, dans toute la mesure de mes moyens, de sauvegarder, protéger et défendre la Constitution des États-Unis", a-t-il déclaré, avant de prononcer son discours d'investiture sous les hourras de la foule agitant des drapeaux tricolores. Prenant les rênes d'un pays aux prises avec une crise économique majeure et engagé dans deux guerres, l'ancien sénateur démocrate de l'Illinois a affirmé que ses concitoyens avaient choisi "l'espoir plutôt que la peur" en le choisissant pour président, et que l'Amérique était "prête à diriger" à nouveau. Le discours d'Obama en vidéo, avec CNN. Journée historique Barack Obama et son épouse Michelle, vêtue d'une robe or pâle, avaient auparavant quitté la Maison Blanche en compagnie du président sortant George W. Bush, qui a achevé ainsi huit années d'un mandat marqué par les attentats du 11 septembre […]
Le président élu des Etats-Unis, Barack Obama, a lancé les festivités de son investiture mardi en voyage par train de Philadelphie à Washington DC - une distance de 225 km. Il a marqué un arrêt à Baltimore et à Wilmington dans le Delaware, la ville de Joe Biden et l'homme qui va être son vice-président et sa famille y ont pris le train en marche. La famille Obama a été rejointe pour ce voyage historique par une cinquantaine de citoyens américains rencontrés pendant la campagne électorale. Le périple retrace un voyage symbolique en train effectué par l’idole politique de monsieur Obama Abraham Lincoln lors de son investiture en 1861. Abraham Lincoln avait accédé au pouvoir pendant les périodes sombres qui ont précédé le déclenchement de la guerre civile. Comme Lincoln, le 44eme président des Etats-Unis arrive au pouvoir à un moment où le pays est confronté à une crise économique et mène la guerre sur deux fronts. Barack Obama a averti que les Etats-Unis doivent agir vite tout en faisant preuve de patience dans le même temps. Dans un discours, qu'il a prononcé avant de prendre place à bord du train, il a invité ses compatriotes à adopter une "nouvelle déclaration d'indépendance, pas simplement dans notre pays, mais dans nos propres vies, a-t-il déclaré. Pour ce qui est du voyage, il s'agit d'une mise en scène de la présidence américaine. A plusieurs endroits, quand le train ralentira ou s'arrêtera, des foules de personnes se rassembleront pour saluer la famille Obama. Sa […]
"Au peuple des nations pauvres,nous nous engageons à vous aider,pour que vos fermes prospèrent et que des eaux propres coulent,pour que les hommes qui ont faim
soient nourris et que les esprits affamés soient éduqués."
"...et à tous les autres peuples et tous les autres gouvernements,dans toutes ls grandes capitales,dans tous les petits villages,comme celui où mon père
est né,sachez que l'Amérique est l'amie de toutes les nations et de chaque homme femme et enfant qui recherche la paix et la dignité ..."
<< Extrait discours d'investiture du 44ème Président des Etats Unis - Washington , 20 Janvier 2009 - Barack OBAMA >>
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