APA Bangui (Centrafrique) Le dépôt des candidatures aux élections présidentielles et législatives centrafricaines, qui devait avoir lieu vendredi dernier, a été reporté à une date ultérieure, en attendant l’installation des comités locaux, a annoncé la Commission électorale indépendante (CEI), dans un communiqué de presse reçu dimanche à APA. Le président de la CEI, le Révérend pasteur Joseph Binguimalé, a rappelé que pour les candidats à l’élection présidentielle les dossiers à fournir sont notamment une déclaration de candidature signée en trois (3) exemplaires ; une profession de foi signée de la main du candidat ; un casier judiciaire datant moins de trois mois ou à défaut une attestation sur l’honneur indiquant que le candidat remplit les conditions d’éligibilité prévues par la loi ; un certificat de résidence datant de moins de trois mois, un reçu attestant du dépôt de la caution de 5.000.000 FCFA ; un arrêté de mise en disponibilité pour les candidats agents des collectivités locales et des établissements publics, la preuve d’une propriété bâtie sur le territoire national. Les candidats aux élections législatives 2010 doivent pour leur part fournir un dossier comprenant également une déclaration de candidature signée en trois exemplaires ; une profession de foi signée de la main du candidat ; un casier judiciaire datant de moins de trois mois ou à défaut une attestation sur l’honneur indiquant que le candidat remplit les conditions d’éligibilité prévues par la […]
Y a-t-il eu une tentative de coup d'état en République centrafricaine ? AFP (Ange Félix Patassé) est-il impliqué ? Selon les autorités, cela ne fait aucun doute : le ministre de la Sécurité Nationale et de l'Ordre Public Jules Bernard Ouandé a détaillé sur les ondes de la radio nationale les détails d'un plan d'attaque, d' un « putsch en préparation » prévu pour le 15 mars prochain. Le ministre s'est abstenu de citer nommément Ange Félix Patassé, se contentant de parler d'un sigle : AFP. L'ancien chef de l'Etat, Ange-Félix Patassé, se dit surpris et dément toute implication dans ce projet de « vrai-faux » coup d'Etat.
BANGUI - La Commission électorale indépendante (CEI) de Centrafrique a affirmé samedi à l'AFP qu'elle procédait depuis deux semaines à la confection de la liste électorale en vue des scrutins présidentiel et législatifs dont le premier tour est fixé officiellement au 25 avril. "La CEI procède actuellement à la saisie de la liste électorale sur la base de l'ancienne liste. Les équipes travaillent 24 heures sur 24 depuis deux semaines", a déclaré le rapporteur général et porte-parole de la commission électorale, Rigobert Vondo. Interrogé sur le délai jugé court par l'opposition et les ex-rébellions pour organiser les élections, M. Vondo a affirmé que la CEI s'en tenait au calendrier fixé. Dans un décret diffusé le 25 février, le président François Bozizé a convoqué les électeurs aux urnes le 25 avril pour les scrutins présidentiel et législatif. Il a fixé la campagne électorale du 12 au 23 avril. Aucune date n'a été fournie pour un éventuel second tour. "Nous dirons le moment venu s'il faut modifier ou non la date des élections. Pour l'instant, on s'en tient au décret présidentiel convoquant le corps électoral", a affirmé le porte-parole de la commission électorale. Le 3 mars, le Collectif des forces du changement, regroupant l'opposition, des formations centristes et des ex-rébellions, avait exigé "le retrait pur et simple du décret" présidentiel, en expliquant que le pays n'était pas pacifié et n'avait pas procédé au recensement électoral. Samedi, l'ex-Premier ministre […]
L'ex-président centrafricain (1993-2003) Ange Félix Patassé a affirmé samedi à l'AFP avoir été mis en cause par les services de renseignements pour un projet de «coup de force», programmé du 15 au 20 mars, et que le gouvernement centrafricain a annoncé avoir déjoué. M. Patassé, joint depuis Libreville, a expliqué avoir reçu vendredi un rapport de police adressé à l'actuel président, François Bozizé. Ce rapport faisait état de «préparatif d'un coup de force allant de la période du 15 au 20 mars» et dans lequel il est nommément cité. «Un coup de force est en vue, ourdi par les éléments kamikazes, commandos, mercenaires, expatriés et milices à la solde de l'ex-président Ange-Félix Patassé», est-il écrit dans une «fiche spéciale» des services de renseignements datée du 8 mars, transmise à l'AFP par l'entourage de l'ex-président. «Hier (vendredi), j'ai reçu» ce document, «je n'ai même pas pris ça au sérieux», a déclaré M. Patassé. Il a précisé avoir toutefois relevé ses initiales lorsque le ministre de la Sécurité nationale a annoncé à la radio nationale l'échec du projet de coup d'État. Le ministre Jules Bernard Ouandé a mentionné la même période, du 15 au 20 mars. Il a indiqué que plusieurs militaires et personnalités politiques étaient impliqués dans le projet mais il a refusé de les identifier. M. Ouandé a toutefois évoqué des «renforts» prévus «au domicile de AFP», assurant ignorer de quoi il s'agissait. «En Centrafrique, quand on dit AFP, on pense à Ange-Félix Patassé. […]
Decl OUANDE 130310 Fr .mp3 (4.23 Mo) Decl Oundé 130310 S.mp3 (6.97 Mo) Le gouvernement centrafricain à travers ses réseaux de renseignement a pu mettre la main sur un plan d'attaque d' un "putsch en préparation" dont le début des opérations est prévu pour le Lundi 15 mars prochain. Le plan d'attaque est rendu public par le Ministre de la Sécurité Nationale et de l'Ordre Public Jules Bernard Ouandé
Les derniers mots de Mireille à son époux 07 février 2010, jour fatidique, jour funeste pour les Centrafricains qui viennent d’apprendre la nouvelle du décès du général d’armée André Kolingba qui a présidé aux destinées de la RCA de 1981 à 1993. Alors que le peuple centrafricain, et particulièrement son parti, de Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), dont il est le fondateur attendaient la nouvelle de sa candidature pour l’élection présidentielle à quelques mois des échéances, le glas sonne pour cet homme qui incarnait l’espoir de tout un peuple. Le ‘‘fatum’’, autrement dit le destin, en a décidé autrement. Telle est la loi de la nature et nul n’y échappe, hélas ! Mais qui est donc cet homme que le peuple centrafricain pleure tant ? Sa vie politique Né le 12 août 1936 à Bangui au Camp de Roux André Kolingba, après des études primaires et secondaires optera tôt pour la carrière militaire. La Côte d’Ivoire le verra débarquer à Bingerville à l’école militaire des enfants de troupe. Il évoluera après dans le secteur des transitions. Après quelques années de loyaux services, ce jeune lieutenant intègre l’armée centrafricaine qui venait d’être créée par le capitaine Bokassa qui lui confie un poste de commandement eu égard à sa grande valeur militaire. Officier compétent et rigoureux, il gravira les échelons dans la hiérarchie militaire et se hissera par la force de ses hautes qualités professionnelles au sommet de sa carrière. Devant les querelles stériles et […]
BOULEMBE (Cameroun) - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés, Antonio Guterres, a appelé à ne pas oublier la Centrafrique et ses réfugiés, lors d'une visite mercredi et jeudi d'un site d'accueil dans l'est du Cameroun. A Boulembe (380 km de Yaoundé) où se trouvent 1.150 (bien 1.150) réfugiés centrafricains, M. Guterres a exhorté mercredi la communauté internationale "à accorder beaucoup plus d'importance à la Centrafrique", estimant que cet Etat a été "oublié" au profit de pays comme "l'Afghanistan". "Il y a un peuple qui souffre énormément face à l'indifférence de la communauté internationale", a-t-il précisé jeudi face à la presse, indiquant que 200.000 Centrafricains étaient déplacés à l'intérieur de leur pays, plus de 80.000 autres réfugiés au Cameroun et plus de 60.000 au Tchad. "Je désire que la paix puisse s'établir en Centrafrique" qui tente de mener à son terme un processus de paix après avoir été confrontée pendant des années à des rébellions et coups d'Etat, a affirmé Antonio Guterres. "Il faut qu'il y ait un accord politique. (...) Mais il faut aussi qu'il y ait une capacité de l'Etat à assurer la sécurité afin que les réfugiés puissent rentrer chez eux pour reconstruire leur avenir", a-t-il ajouté. Dans son intervention, le porte-parole des réfugiés, Adama Hadja, a indiqué que les Centrafricains de Boulembe ne souhaitaient plus se contenter de "l'assistance" et avaient besoin de matériel et d'intrants agricoles, d'un centre de santé et de plus de […]
Bangui, 2 mars (ACAP) – Les Frères et Sœurs du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) ont rendu mardi 2 mars 2010, au siège du parti, un dernier hommage à leur frère président fondateur, le général d’Armée André Kolingba, décédé à l’âge de 73 ans le 7 février 2010 à Paris des suites de cancer de prostate en présence de quelques leaders des partis politiques. Tous les témoignages qui se sont succédés démontrent que le regretté président Kolingba fut un homme d’amour et de paix. « Ce matin, ce n’est pas à vous que nous disons adieu, nous disons adieu au découragement, nous disons adieu à la division, nous disons adieu aux malentendus et aux incompréhensions », a indiqué M. Honoré Nzèssiwè, ancien Secrétaire Général du RDC,. « Vous nous laissez le RDC, nous allons répondre présents, nous allons dire OUI, nous sommes là M. le président. Votre nom ne disparaitra pas, nous en prenons l’engagement ce matin. Le RDC restera toujours fort, nous vous le jurons devant vous ce matin, au nom des cadres du parti que vous avez créés et fabriqués. Je les demande de revenir dans le parti et travailler », a t-il ajouté. Pour le le vice président du RDC, M. Louis Pierre Gamba, " André Kolingba, est un homme qui en tout domaine et en toute circonstance considérait avant tout l’intérêt général de ses semblables. En se fondant sur ces éléments, il avait une conviction qui s’est traduite par sa philosophie de So Zo La, dont le sens est le respect de la personne humaine dans toute sa […]
L'opposition et les ex-rébellions de Centrafrique réunies au sein d'un collectif "rejettent en bloc" le décret présidentiel fixant les élections présidentielle et législatives au 25 avril, a annoncé dimanche à l'AFP un responsable de cette coalition à Bangui. L'opposition et les ex-rébellions de Centrafrique réunies au sein d'un collectif "rejettent en bloc" le décret présidentiel fixant les élections présidentielle et législatives au 25 avril, a annoncé dimanche à l'AFP un responsable de cette coalition à Bangui. "Les entités de l'Union des forces vives de la Nation (UFVN, coalition de l'opposition), les +Autres partis+ (formations centristes) et les politico-militaires (ex-rébellions) réunies au sein du Collectif des forces du changement rejettent en bloc le contenu" du décret présidentiel, a déclaré Gabriel Koyambounou, un responsable de l'UFVN. "Nous avons mis en place à cet effet un comité de rédaction d'une déclaration qui sera rendue publique mercredi prochain", a ajouté M. Koyambounou, vice-président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC). Il n'a pas souhaité faire d'autre commentaire. Le décret du président François Bozizé diffusé jeudi convoque les Centrafricains aux urnes le 25 avril pour le premier tour de la présidentielle et des législatives. Aucune date n'a été fournie pour un éventuel second tour. La campagne électorale est prévue du 12 au 23 avril.
Des centaines de Centrafricains ont accompagné lundi dans la ferveur le cercueil de l'ex-président centrafricain André Kolingba jusqu'à son domicile de Bangui après la levée du corps au petit matin, a constaté un journaliste de l'AFP. Des centaines de Centrafricains ont accompagné lundi dans la ferveur le cercueil de l'ex-président centrafricain André Kolingba jusqu'à son domicile de Bangui après la levée du corps au petit matin, a constaté un journaliste de l'AFP. "Grand K. (surnom affectueux de M. Kolingba), le peuple centrafricain te doit la démocratie", pouvait-on notamment lire sur des banderoles à travers la ville. Des branches de palmiers attachées à des poteaux, signe de deuil en Centrafrique, étaient visibles sur les grandes artères. "Baba aké goué apè oh!", "Papa ne partira pas oh!", en langue nationale sango, entendait-on aussi dans le long cortège de voitures accompagnant le cercueil depuis le Centre national hospitalier universitaire de Bangui, où la levée du corps a eu lieu vers 07H30 locales (06H30 GMT), jusqu'à la résidence du défunt, au quartier Ouango (sud-est de la capitale), où une chapelle ardente a été dressée. Certains habitants, des jeunes pour la plupart, ont fait le parcours d'une vingtaine de kilomètres en courant et en chantant. Mardi, un défilé militaire funèbre sera organisé avant l'inhumation de l'ancien président centrafricain à l'avant-dernier jour d'un deuil national observé depuis le 25 février. André Kolingba, ancien général d'armée, […]
BANGUI - La dépouille mortelle de l'ex-président centrafricain André Kolingba décédé le 7 février en France est arrivée jeudi matin à Bangui, une semaine plus tôt que la date annoncée par le gouvernement centrafricain, a constaté un journaliste de l'AFP. L'épouse du défunt, Mireille Kolingba, accompagnait le corps qui a été débarqué d'un vol Air France vers 07H00 locales (06H00 GMT) en présence de plusieurs autorités, dont le président François Bozizé, ainsi que de plusieurs centaines de militants et curieux encadrés par un dispositif sécuritaire. Le corps a été transporté vers la morgue du Centre national hospitalier universitaire de Bangui. Aucune explication n'avait pu être obtenue sur le changement du calendrier diffusé cette semaine par le gouvernement qui annonçait l'arrivée de la dépouille mortelle d'André Kolingba le 4 mars, et ses obsèques le 5, au dernier jour d'un deuil national de sept jours. Selon un nouveau programme officiel communiqué jeudi soir, le deuil national a débuté le même jour et sera observé jusqu'au 3 mars. "Les obsèques nationales (...) sont fixées au 2 mars", date retenue également pour son inhumation. Un proche du défunt a indiqué à l'AFP qu'un caveau avait été préparé dans l'enceinte de son domicile à Bangui. André Kolingba, ancien général d'armée, est décédé le 7 février à Paris à l'âge de 73 ans d'un cancer de la prostate. Il était arrivé au pouvoir en 1981 par un coup d'Etat, en renversant le président David Dacko (1979-1981). En 1987, […]
Les élections présidentielle et législatives en Centrafrique se tiendront le 25 avril, selon un décret du président François Bozizé lu jeudi par la radio d'Etat. Les élections présidentielle et législatives en Centrafrique se tiendront le 25 avril, selon un décret du président François Bozizé lu jeudi par la radio d'Etat. "Le corps électoral est convoqué le dimanche 25 avril 2010 en vue des élections législatives et présidentielle. La campagne est ouverte le 12 avril à minuit et elle est close le 23 avril à minuit", déclare ce texte. Le jour du scrutin, les bureaux de vote seront ouverts "de 06H00 à 16H00 (locales, bien jusqu'à 16H00 locale, de 05H00 à 15H00 GMT) de façon ininterrompue", indique-t-il encore en conclusion. Aucune indication supplémentaire n'a été fournie, notamment sur la date d'un éventuel second tour. La Commission électorale indépendante (CEI) chargée d'organiser et de superviser les scrutins dans le pays avait annoncé mercredi à l'AFP avoir proposé le 18 avril pour le premier tour de ces scrutins et le 23 mai pour le second tour, en précisant que ce calendrier n'était pas définitif.
Les obsèques nationales de l'ancien président centrafricain André Kolingba, décédé le 7 février en France, auront lieu le 5 mars, a annoncé mercredi le gouvernement qui a décrété un deuil national du 27 février au 5 mars. "La dépouille mortelle du général d'armée André Kolingba, ancien président de la République" arrivera à Bangui "le jeudi 4 mars 2010. Les obsèques nationales auront lieu le vendredi 5 mars 2010. Un deuil national d'une durée de 7 jours sera observé du samedi 27 février au vendredi 5 mars 2010", selon le texte du communiqué lu par Laurent Ngon Baba, ministre de la Justice, président du Comité d'organisation des obsèques de l'ancien chef d'Etat. L'ancien président centrafricain André Kolingba (en fonction de 1981 à 1993), est décédé le 7 février à Paris à l'âge de 73 ans, d'un cancer de la prostate. Né le 12 août 1936 à Bangui, Kolingba, ancien général d'armée, avait renversé par un coup d'Etat en 1981 le président David Dacko (1979-1981), successeur de Jean-Bédel Bokassa. Fondateur du parti unique Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) en 1987, Kolingba avait été contraint sous la pression de la rue et après des grèves sans précédent dans le pays d'autoriser le multipartisme en 1991. Il s'était maintenu au pouvoir jusqu'en 1993, date des premières élections démocratiques remportées par Ange-Félix Patassé.
La Commission électorale indépendante (CEI) de Centrafrique a annoncé aujourd'hui que les élections présidentielle et législatives pourraient avoir lieu les 18 avril (1er tour) et 23 mai (2e tour), selon un calendrier qui n'est pas encore définitif. "Conformément aux dispositions constitutionnelles, la CEI a arrêté un chronogramme (calendrier, ndlr) d'activités (...). Le premier tour des élections présidentielle et législatives est fixé au 18 avril et le second tour le 23 mai", a affirmé Rigobert Vondo, le rapporteur général et porte-parole de la CEI. "Il s'agit d'un chronogramme que la CEI souhaite tenir, mais il faudra prendre en compte certaines réalités, dont le financement et l'exécution dans les délais de toutes ces activités, dont la révision de la liste électorale, qui prendra un peu de temps", a-t-il précisé. Conformément au code électoral centrafricain, la Commission électorale propose la date des élections et le président entérine alors par décret et convoque le corps électoral en conséquence. La CEI n'a pas encore transmis de date de manière officielle. Quatre personnalités ont déjà affirmé publiquement vouloir être candidats: l'ancien président Ange-Félix Patassé (1993-2003) qui se présente en indépendant, l'ancien Premier ministre Martin Ziguélé (2001-2003) pour le Mouvement de libération du peuple centrafricain, l'ancien ministre Eloi Anguimaté pour la Convention Nationale, l'actuelle ministre déléguée à la décentralisation Marie Reine Hassène […]
Le président centrafricain François Bozizé a accusé des responsables du comité de pilotage du désarmement dans son pays d'avoir détourné des fonds alloués à cette opération, ce qu'a démenti mercredi un des mis en cause, l'ex-chef rebelle Jean-Jacques Demafouth. AFP - le 24 février 2010, 13h49 Le président centrafricain François Bozizé a accusé des responsables du comité de pilotage du désarmement dans son pays d'avoir détourné des fonds alloués à cette opération, ce qu'a démenti mercredi un des mis en cause, l'ex-chef rebelle Jean-Jacques Demafouth. "J'ai donné 340 millions de FCFA (plus de 518.000 euros) au comité de pilotage pour la première phase de la campagne de contact et de sensibilisation" sur le désarmement, en cours, "mais Demafouth et les responsables du Comité ont empoché l'argent", a affirmé le président Bozizé dans des déclarations rapportées lundi et mardi par les médias publics. "Ils ont placé cet argent sur leur compte en banque en Europe. Ils projettent de se lancer dans la course à la présidence contre moi", a ajouté M. Bozizé dont le pays doit organiser cette année une élection présidentielle et des législatives. La commission électorale a proposé la date du 18 avril pour le premier tour, et le 23 mai pour le second tour, mais ce calendrier n'a pas encore été validé officiellement, a dit à l'AFP un des responsables de cette organisme. Joint mercredi par téléphone, Jean-Jacques Demafouth, président de l'Armée populaire pour la restauration de la […]
"Au peuple des nations pauvres,nous nous engageons à vous aider,pour que vos fermes prospèrent et que des eaux propres coulent,pour que les hommes qui ont faim
soient nourris et que les esprits affamés soient éduqués."
"...et à tous les autres peuples et tous les autres gouvernements,dans toutes les grandes capitales,dans tous les petits villages,comme celui où mon père
est né,sachez que l'Amérique est l'amie de toutes les nations et de chaque homme femme et enfant qui recherche la paix et la dignité ..."
<< Extrait discours d'investiture du 44ème Président des Etats Unis - Washington , 20 Janvier 2009 - Barack OBAMA >>
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